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<rss version="2.0"><channel><title>Novedia All Blogs</title><link></link><description></description><language>fr-FR</language><item><pubDate>Fri, 05 Mar 2010 10:00:09 GMT</pubDate><title>Quel modèle industriel pour les apllications mobiles ?</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Quel-modele-industriel-pour-les-apllications-mobiles</link><description>
&lt;p&gt;
S'il est raisonnable de douter (pour l'heure) du succès de la nouvelle tablette tactile Apple (l'iPad), on aura tous pu constater que l'année 2009 a marqué un tournant pour le marché des &lt;i&gt;smart-phones &lt;/i&gt;qui a littéralement explosé sous l'impulsion notamment du mètre-étalon qu'est devenu l'iPhone sur ce segment. Indissociables de ce succès, les désormais fameuses "applications" ont donné un grand coup vieux aux sites mobiles classiques. Si 2009 fut de toute évidence une année exceptionnelle, 2010 sera à n'en point douter un encore meilleur cru : les ventes de l'iPhone, comme celles de ses concurrents, désormais de plus en plus performants et nombreux, continuent de croître à un rythme toujours plus soutenu.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;Un défi industriel&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
A la manière de ce qui se produit actuellement pour les plates-formes 2.0, ce sont les usages du grand public qui ont permis ce succès spectaculaire, avec pour corollaire que l'équipement et les services des particuliers sont désormais presque toujours plus performants que ceux des professionnels. Avec un petit temps de retard, les entreprises commencent donc à s'intéresser de très près à ces plates-formes applicatives mobiles qui équipent déjà, que ce soit de leur fait ou non, une part importante de leurs cadres. L'équipement des entreprises en terminaux et services mobiles sera donc très certainement au coeur des préoccupations des entreprises pour les années qui viennent.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Si l'écosystème des services mobiles est aujourd'hui très largement piloté par les usages ludiques et pratiques des particuliers (jeux, infos, multimédia, réservations, etc.), l'émergence des usages professionnels risque d'en bouleverser fortement les contours en le mettant face à des contraintes propres aux systèmes d'informations métier : la maîtrise des déploiements, la restriction des accès, la protection des données sensibles, l'exploitation des services existants, etc. sont quelques uns des nombreux points à adresser avant de déployer des services métier professionnels. A contrario, le système d'information traditionnel devra faire face aux contraintes spécifiques à la mobilité : interface tactile, ressources du terminal, débit en ligne, limites du forfait data, connexion irrégulière, etc. Les services mobiles sont par ailleurs appelés à être déployés sur des terminaux de natures très variées (netbooks, ebooks, tablettes, smartphones, ordinateurs de bord, etc.) s'appuyant sur des plates-formes applicatives tout aussi hétérogènes (iPhoneOS, Blackberry, Androïd, Windows Mobile, etc.) : dans la plupart des cas d'usage, la généralisation va devenir problématique.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
On le pressent, plutôt que de s'additionner, ces contraintes risquent fort de multiplier la complexité des projets embarquant une composante mobile. Dans sa conquête de la mobilité, l'entreprise est donc face à un véritable défi industriel qu'elle devra résoudre sous peine de voir le coût de possession de ses services mobiles atteindre un niveau injustifiable.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le nouveau web des applications nomades&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Le "problème industriel" que nous évoquons ici n'a rien de très nouveau sur la planète digitale : l'hétérogénéité matérielle et logicielle est le lot des fournisseurs de contenus et de services digitaux depuis ses origines. Pour faire face à ce problème, les industriels ont jusqu'ici toujours répondu avec la même stratégie : faire consensus autour d'un socle de standards pour bâtir des services portables et interopérables à moindre coût. Cela rappellera des souvenirs aux vieux loups de la nouvelle économie&lt;i&gt;.&lt;/i&gt; C'est ainsi que l'argument de la portabilité porta aux nues le langage Java à la fin des années 90 : l'arrivée de la plateforme et de sa machine virtuelle proposent un développement standardisé de services indépendants de leur infrastructure de déploiement et d'exécution. C'est encore l'argument de l'interopérabilité qui poussa à l'adoption des standards de services distribués sur le réseau comme CORBA ou encore SOAP.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Mais si il est un standard dès plus structurant pour l'industrie digitale depuis maintenant plus de dix ans, c'est bien entendu le web. Ce socle extrêmement stable a apporté une grande simplification du déploiement des contenus digitaux. Accompagnant la maturation de l'infrastructure et des usages, le web a progressivement opéré sa mutation de plateforme de contenus en véritable plateforme d'applications : la majeure partie des systèmes d'informations métier déploient désormais leurs services sur l'intranet des entreprises à travers des applications respectant les standards du web ; suivant la voie ouverte par les Google, Force.com, Zoho et consorts, les progiciels bureautiques et métier migrent progressivement dans le nuage, confirmant l'émergence du "web office" ; les géants de l'IT préparent à grand renfort de milliards l'infrastructure destinée à faciliter et accélérer la "webification" du monde digital.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Au vu des forces engagées, il est difficile de croire que l'irruption de la problématique mobile ne vienne remettre en cause un modèle vers lequel convergent quasiment tous les acteurs. Pour preuve, le socle standard du web, qui n'avait plus évolué significativement depuis 1999, vient de connaître une petite révolution avec la sortie de la spécification &lt;b&gt;HTML 5&lt;/b&gt;. Élaborée notamment par Google, Opera, Apple et la fondation Mozilla, cette dernière vise non seulement à remettre le standard en phase avec les usages actuels, aujourd'hui supportés par des technologies propriétaires (Flash), mais elle introduit surtout le &lt;b&gt;support explicite du web des applications&lt;/b&gt; (espace de stockage local, tâches de fond, push de données, etc.) &lt;b&gt;et du web nomade&lt;/b&gt; (géolocalisation, gestion du mode déconnecté, etc.). Ce standard nouvelle formule pourrait bien être le trait d'union entre le monde du web et celui du mobile.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;La machine virtuelle universelle ?&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Cette nouvelle mouture propose ainsi aux fournisseurs de services de développer pour un &lt;b&gt;environnement normalisé de déploiement et d'exécution d'applications riches, portables et mobiles&lt;/b&gt; : &lt;b&gt;le navigateur web&lt;/b&gt;. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Mais cette promesse est-elle bien crédible ? Certains signaux poussent à répondre dès maintenant par l'affirmative :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;La liste des fournisseurs de navigateurs web ayant déjà implémenté au moins partiellement cette nouvelle norme dans leur produit est déjà longue (Google, Opera, Apple, Mozilla, pour ne citer que les plus connus) et de nombreux &lt;i&gt;smart-phones &lt;/i&gt;du moment sont déjà équipés de la version mobile d'un de ces navigateurs "nextgen" (c'est le cas par exemple des iPhone, des Androphones, du S60, etc.).&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Les applications web mobiles atteignent un niveau de qualité élevé à tel point qu'il est parfois difficile quand on utilise un &lt;i&gt;smartphone&lt;/i&gt; de déterminer si l'on utilise une application web ou une application native.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;HTML 5 entérine définitivement le trio HTML/CSS/JavaScript comme étant la plateforme de référence du web des applications, ce qui permet aux fournisseurs de services mobiles de s'appuyer sur des compétences qu'ils possèdent déjà du fait de leur expérience du web ou du moins qu'ils peuvent trouver facilement sur le marché.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;Un modèle de masse et des alternatives de niche&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Attention toutefois à ne pas prendre HTML 5 comme une solution miracle ! Comme pour toute plateforme technologique, il faudra expérimenter, faire des choix, assoir ses pratiques et s'outiller correctement. Si les applications web représentent j'en suis convaincu le moyen le plus efficace de fournir des services digitaux riches et nomades à ses utilisateurs, elles ne pourront pas non plus couvrir 100% des usages. Le standard web, bien que toujours plus couvrant, ne permet pas d'accéder à toutes les fonctions du terminal, comme par exemple le carnet d'adresse ou encore la caméra vidéo. Certains usages bénéficieront donc toujours du développement embarqué. D'autres techniques comme l'hybridation web/natif peuvent enfin trouver leur place pour adresser certains besoins (on voit ainsi apparaître des kits de développement d'applications natives développées en technologies web).
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Il est en tout cas certain que l'effervescence qui agite le monde du web autour des technologies RIA est en train de gagner l'univers de la mobilité et qu'il conviendra d'élaborer une stratégie rationnelle de conversion à la mobilité de ses services digitaux.
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Thu, 04 Mar 2010 09:57:46 GMT</pubDate><title>Comment réconcilier BI Entreprise et BI Personnelle ?</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Comment-reconcilier-BI-Entreprise-et-BI-Personnelle</link><description>
&lt;p&gt;
 Un nouveau tournant s'opère dans la pratique de la BI. Il n'aura échappé à personne l'intérêt grandissant des solutions de BI Personnelle auprès des Directions Métiers au détriment d'une politique décisionnelle globale, cohérente et efficace conduite par la BI d'entreprise. Ces deux approches ne doivent pas être opposées, elles sont complémentaires et participent toutes deux à l'enrichissement de l'expérience décisionnelle. Conscients de cet écueil, les éditeurs de solutions BI revisitent leur offre pour une plate-forme logicielle mieux intégrée. Les organisations, quant à elles, s'orientent vers une nouvelle gouvernance BI partagée DSI-Directions Métiers. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Le grand dilemme de la BI&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Traditionnellement la BI se veut institutionnalisée autour d'un ensemble de méthodes, de processus, d'architecture et de technologie à des fins de valorisation du capital informationnel de l'entreprise. Au carrefour du SI, des Directions Métiers et de la Direction Générale, la DSI s'est toujours imposée comme un acteur incontournable de la BI d'entreprise jusqu'à ce que le niveau d'exigence des métiers dépasse les capacités de la DSI. Fait isolé il y a encore peu de temps avec des utilisateurs métiers plus enclins à utiliser des outils de productivité comme Excel pour s'affranchir des équipes et process IT, la vague de démocratisation de la BI semble se dresser en rempart contre le manque d'agilité et de réactivité de la DSI. De là à imaginer que les métiers puissent se passer de l'informatique, il n'y a qu'un pas qui mérite la plus grande attention. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Si la BI personnelle offre de nouveaux champs d'analyse, d'exploration, de prise de décision, quasi sans limite et sans contrainte elle n'est pas sans risque. Comment garantir une même vision de la BI à tous les niveaux de l'organisation ? Quel degré de confiance accorder à une source d'information ? Comment cadrer les réalisations hégémoniques ? La multiplicité des approches impose de repenser la pratique de la BI dans l'entreprise et de repositionner les compétences de la BI dans l'organisation de l'entreprise. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Dans les faits, cette bipolarisation de la pratique BI Personnelle-Entreprise révèle deux aspects d'une même réalité : une BI d'Entreprise comme élément d'infrastructure informationnelle fondateur de la BI personnelle. Solidement ancrée à une pratique d'Entreprise Information Management (intégration des données, Qualité de donnée, structuration d'entrepôts de données...) et de Gouvernance la BI d'Entreprise se porte garante de la précision des informations délivrées. Plus tactiques&lt;b&gt;,&lt;/b&gt; les initiatives de BI Personnelle répondent à des besoins situationnels en tirant partie d'une vision intégrée et complète de l'information et participent à l'enrichissement continu des standards BI de l'entreprise. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Les éditeurs de solutions BI prennent position&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Il n'empêche que les solutions de BI Personnelle séduisent par leur simplicité d'accès à toute source de données, par leur expérience utilisateur intuitive et visuelle accessible à tous, à en oublier toutes les autres dimensions de la BI. La popularité de la solution Qlikview est révélatrice du phénomène. Face à la forte adhésion des utilisateurs on se doit de pérenniser toute démarche de BI Personnelle. Si Qlikview offre en propre des facilités de partage et d'intégration à des solutions de portail comme SharePoint, les principaux acteurs du marché - Microsoft, IBM, Oracle, SAP... - misent tous sur l'intégration de leur offre de BI Personnelle à un ensemble de produits du portfolio de la marque. Les perspectives d'ancrage de la BI Personnelle à la BI d'Entreprise par le biais de solutions d'infrastructure de portail et de collaboration E 2.0 sont prometteuses (BI Mashup, Collaborative Decision Making, BI Temps-Réel, BI Search...). L'intégration des solutions de BI Personnelle et d'Entreprise aux solutions d'Enterprise Information Management constitue le cœur de nouvelles offres dites d&lt;b&gt;’&lt;/b&gt;"Intelligence Platform" 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Vers une nouvelle gouvernance de la BI&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Limiter l'intégration de la BI Personnelle-BI Entreprise à des considérations technologiques ne saurait suffire. Cette démarche n'a de sens que si elle s'accompagne d'une véritable stratégie de mise en place d'une gouvernance BI. Les Centres de Compétence et de Services BI constituent un élément clé du processus de réconciliation. Adaptés au contexte de chaque organisation&lt;b&gt;,&lt;/b&gt; ces Centres de Compétence se doivent d'être plus réactifs, de mieux répondre aux attentes des métiers, d'industrialiser les initiatives individuelles, de standardiser les pratiques et d'aligner le Système d'Information Décisionnel avec les besoins et les objectifs de l'organisation. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Quand les nouveaux usages sont sur le point de redessiner les contours de la BI, il devient impératif pour les organisations de réfléchir dès maintenant aux changements à venir au premier rang desquels figure la refonte du Système d'Information Décisionnel suivant une logique plate-forme intégrée de BI Personnelle et Entreprise. Cela va de pair avec une transformation du mode relationnel DSI-Directions Métiers. Il s'agira de poser sans tarder les fondations d'une nouvelle gouvernance BI sur la base d'une clarification des rôles, d'un redéploiement des compétences et d'une construction d'un catalogue de services. 
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Thu, 04 Mar 2010 08:09:38 GMT</pubDate><title>Inventer une expérience décisionnelle spécifique au mobile</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Inventer-une-experience-decisionnelle-specifique-au-mobile</link><description>
&lt;p&gt;
Le mobile n'est pas le web. Les usages, les services, les technologies, tout y est très différent. Le décisionnel ne peut pas déroger à cette réalité. Que valent alors les démarches éditeurs de solutions décisionnelles qui proposent des interfaces mobiles standardisées? Probablement une solution temporaire acceptable pour un petit nombre d'utilisateurs qui recherche simplement à accéder à la donnée brute, mais en aucun cas une solution pouvant être déployée et utilisée massivement.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Que faire alors?&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Tirer partie des spécificités du mobile pour accroître l'exploitation des systèmes existants, aussi bien en termes d'usage que d'adoption, afin de faire du mobile un écran secondaire, complémentaire du PC. Il s'agit de ne pas tenter de simplement copier/coller le web mais de construire une nouvelle expérience décisionnelle sur le mobile.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Oui mais comment?&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
En exploitant les caractéristiques de push et de pull du mobile, en association avec les capacités de représentation visuelle et d'interactivité avec les données. Cela se concrétise potentiellement par l'association fine des éléments d'un dispositif à plusieurs étages :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;Un homescreen: encore peu utilisé, la capacité à remplacer la page d'accueil du terminal permet la présentation d'éléments clés au plus proche de l'utilisateur. Cet élément du dispositif, pendant longtemps réservé au constructeur de terminaux et aux opérateurs, est désormais plus largement ouvert. C'est potentiellement le siège naturel des futurs portails mobile d'entreprise. &lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Des moyens de notification et d'alertes : écran secondaire, le mobile n'est pas un bon support d'exploration. C'est par contre un merveilleux moyen d'action. Cette capacité d'action est très souvent déclenchée par des alertes ou des notifications, émanant d'applications distantes (ex : diminution d'un chiffre d'affaires remontée par le contrôle de gestion) ou gérées plus localement dans le terminal (ex : annulation d'une commande d'un client répertorié dans le carnet d'adresses du téléphone). &lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Des icônes dynamiques : finies les icônes passives, simples boutons raccourcis vers une application ou un site. Les icônes sont désormais "riches", changeant de formes ou de couleurs, fournissant un premier niveau d'information ou de criticité. Largement déployée pour des services tels que la météo, cette fonctionnalité est tout particulièrement pertinente dans le cadre d'applications décisionnelles. &lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Des applications embarquées ou des sites mobiles : siège du service lui-même, c'est là que se joue le succès final de l'expérience décisionnelle mobile. Les interfaces devront présenter bien d'autres visages que sur le web. Impossible d'imaginer des arborescences complexes pour accéder à une information. Impossible de concevoir des interfaces de requêtages "expertes". Impossibles de restituer de l'information sous forme trop brute. Au contraire il va falloir faire des choix. Des choix pour simplifier. Des choix pour hiérarchiser. Des choix "métiers" répondant à des besoins fonctionnels en mobilité. &lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Rêves ou réalité?&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Un peu des deux, mais de plus en plus réalité. Comme sur le web, les services grands publics sont souvent en avance sur le monde de l'entreprise. C'est le cas également pour le décisionnel mobile ! De nombreuses applications mobiles décisionnelles grand public émergent, permettant de suivre les cours de la Bourse, ses consommations mobiles, son budget, son poids ou encore ses performances sportives. Les sujets sont certes peu B to B mais les préoccupations sont les mêmes : fournir une information quantitative pertinente et contextualisée en situation de mobilité. Il est fort à parier que ces services vont montrer la voie au décisionnel d'entreprise en termes de fonctionnalité, de principes d'ergonomie et, in fine, d'usage. Ils vont aussi poser des standards de qualité, de simplicité et d'efficacité que les utilisateurs dans le monde de l'entreprise exigeront. Reste alors un challenge : concilier des attentes d'utilisateurs grand public avec des contraintes de développement, de déploiement et de maintenance de systèmes d'entreprises.
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Sat, 30 Jan 2010 17:52:03 GMT</pubDate><title>Soirée open source au paris JUG</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Soiree-open-source-au-paris-JUG</link><description>
&lt;p&gt;
A l'occasion des deux ans du Paris JUG, une soirée spéciale sera organisée &lt;a href="/" target="_self"&gt;le 09 février 2010&lt;/a&gt;. Le thème sera l'Open source en France avec un key note de Sacha LABOUREY, ancien CTO de JBoss. Suivront ensuite des quickies animés par des acteurs majeurs de l'open source français. Pour cette soirée spéciale, il ne devrait pas y avoir de problème de place puisque l'équipe du Paris JUG a vu les choses en grand avec un amphitéatre de 500 places &lt;a href="http://www.parisjug.org/xwiki/bin/view/Location/SorbonneParisIV" target="_self"&gt;dans une annexe de la sorbonne (17eme arrondissement)&lt;/a&gt;. Un espace sera dédié à des exposants. &lt;a href="http://www.parisjug.org/xwiki/bin/view/Meeting/20100209" target="_self"&gt;Renseignement et inscriptions sur le site du Paris JUG&lt;/a&gt;.
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Fri, 15 Jan 2010 14:59:35 GMT</pubDate><title>Vers l’Entertainment 2.0</title><link>http://www.novediagroup.com/Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/Vers-l-Entertainment-2.0</link><description>
&lt;p&gt;
Avatar… Tout le monde en parle. Il est vrai que ce film démontre une fois de plus le génie de James Cameron. Le réalisateur américain avait déjà réussi à pulvériser les records avec l’histoire d’un bateau qui coule (1,8 milliards de $ de recettes pour Titanic). Cette fois, malgré un scénario simpliste et manichéen, il nous a présenté un film d’une beauté visuelle inouïe. L’emploi massif, jamais vu à ce point, de technologies de pointe et d’effets spéciaux (l’utilisation de la 3D est remarquable et révolutionnaire), lui a permis de réconcilier un étonnant réalisme de mouvements, de situations, de proportions, d’expressions et d’émotions (on se sent plus d’affinités avec des Na’vi, ces créatures de près de trois mètres de haut à la peau bleue et aux yeux jaunes qu’avec les mercenaires humains, qui sont pourtant nos semblables) avec les caractéristiques d’un monde imaginaire aux couleurs, formes et proportions féeriques. Bref, c’est un rêve exceptionnel et pourtant, on s’y croirait. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Avatar est donc un exemple réussi de ce que l’on appelle un « univers virtuel immersif ». Jusqu’ici, on entendait plutôt parler de cette étrange appellation dans le monde du jeu vidéo, même si certaines œuvres de science fiction ou d’heroic fantasy (le Seigneur des Anneaux, par exemple) ont clairement démontré que le cinéma aussi pouvait générer de tels éléments. Mais, aujourd’hui encore, seuls les « World of Warcraft » et autres MMORPG (jeux massivement multi-joueurs online) peuvent se targuer d’aller jusqu’à l’expérience ultime : plonger des adolescents et de jeunes hommes et femmes dans des mondes parallèles où ils revêtent l’aspect de personnages, « d’avatars », dont ils ont choisi l’aspect, les caractéristiques et le nom (leur pseudo), pour vivre une histoire dont ils sont le héros.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Et c’est justement un studio de jeu vidéo, Ubisoft, qui a réalisé une partie des effets spéciaux qui rendent le film de Cameron si extraordinaire. Coïncidence ? Pas du tout, au contraire. Il ne s’agit pas, ici, d’un mouvement opportuniste de la part du studio Français, qui, au passage, a réalisé le jeu vidéo exploitant l’univers du film. En rachetant récemment le studio Canadien Hybride Technologies, spécialisé dans les effets spéciaux pour la télévision, la publicité et les films (ils ont collaboré à des oeuvres comme 300 ou Sin City), Ubisoft a même renforcé le dispositif dont il s’est doté afin de se positionner sur des productions cross média. Cela lui permet de décliner les univers qu’il crée sur le plus de supports possibles. Ses fondateurs, les frères Guillemot, entendent bien accélérer la convergence en cours entre les différents segments de l’industrie du divertissement, jusqu’ici, très parallèles. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
En 2007, Ubisoft annonçait déjà qu’il produirait des films d’animation d’ici 5 ans. Aujourd’hui, nous y sommes presque. Outre la participation déjà mentionnée au film Avatar, le studio va sortir, en avril prochain, « Prince of Persia. Les sables du temps» en collaboration avec Walt Disney. Ce film exploite l’univers de son jeu à succès du même nom. Certes, Lara Croft et quelques autres jeux vidéo (Final Fantasy, notamment) avaient déjà vu leur adaptation projetée sur grand écran, et de nombreux jeux, plus ou moins réussis, d’ailleurs, sont régulièrement créés à partir de films, de séries TV ou de bandes dessinées. Mais aujourd’hui, la convergence des genres a clairement franchi un pas, voyant un même acteur décliner son univers sur de nombreux supports de divertissements. L’exemple d’Assassin Creed, d’Ubisoft, toujours, illustre à merveille cette situation. Le studio Français décline lui-même sa licence de jeu en trois courts métrages mixant des images réelles et de synthèse, et sur papier, par une bande dessinée qui sortira en avril prochain. Ceci afin de renforcer le lien entre les joueurs et le jeu.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ce mouvement stratégique est particulièrement intéressant à suivre. Ses conséquences business seront, sans doute, majeures. Majeures parce qu’elles lient tous les segments du secteur du divertissement (musique, jeu, jouet, cinéma, séries, BD…), ce qui va voir naître des acteurs industriels bien plus forts et bien plus gros qu’aujourd’hui. Majeures parce que, par le contrôle du divertissement, les conteurs d’histoires de tous horizons vont pouvoir canaliser des flux commerciaux qui dépassent de beaucoup le volume d’affaires de leurs secteurs d’origine. Comment ? En devenant des acteurs de ce que j’appellerais « l’Entertainment 2.0 ». 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Je m’explique : en quelques années, les grands noms du web 2.0 ont su développer des outils permettant à ceux qui n’étaient que des consommateurs d’informations et de divertissements, d’en devenir également acteurs et producteurs. Et de partager. Au gré de leur créativité, de leur talent, de leur énergie, de leur expertise, les individus que nous sommes fédèrent un public divers et mouvant sur la base d’une même adhésion à des valeurs, des émotions, des expériences ou des goûts communs.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Mais ces outils sont neutres sur le plan des valeurs et du contenu, se différenciant uniquement par leurs fonctionnalités (services), leur accessibilité (mobile, fixe…) et leur fréquentation (quel type de population et quel volume d’audience ?). Ainsi, des communautés différentes, voire carrément opposées, peuvent-elles utiliser le même outil, occasionnant des situations cocasses où la communauté des chasseurs de canard se retrouve voisine de la communauté de ceux qui veulent interdire cette pratique.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
L’Entertainment 2.0 pourrait être la seconde vague de ce bouleversement. Capitalisant sur la phase précédente de décloisonnement par les outils, elle ajoute une dimension supplémentaire et fondamentale : la reconnaissance dans un contenu. Nous aimons tous les histoires, la musique et les jeux. Les œuvres d’art ou de divertissement, les artistes et les univers qu’ils créent sont des éléments fédérateurs. Ils génèrent de l’émotion et du partage. Ce sont des vecteurs très puissants de communication et pourquoi pas de marketing. Ils sont immersifs, c'est-à-dire que leur cible (publics ? clients ?) se plonge dans un environnement cohérent, répondant aux paradigmes de son créateur. Vous avez aimé Star Wars ? Et bien cette création de George Lucas était sans doute un précurseur du genre : Lucas a créé un monde et en a, ensuite, monétisé l’audience (films, produits dérivés à l’infini, merchandising). C’est ça l’Entertainment 2.0.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Alors, bien entendu, comme pour les réseaux sociaux d’aujourd’hui, il faudra démontrer qu’il existe des business models capables de rentabiliser ces mondes virtuels de façon systématique (aujourd’hui, en dehors des principaux, les autres peinent à s’auto financer). Le paradoxe en la matière est qu’il est probable que cette rentabilisation soit plus mature pour l’Entertainment 2.0 que pour les réseaux sociaux actuels, qui lui sont pourtant antérieurs. Les univers immersifs sont idéaux pour générer des produits dérivés, pour valoriser une connivence très forte entre certaines marques et leurs clients (bien au-delà du placement de produit), tout en inventant des modèles économiques natifs qui savent faire du commerce sans apparaître trop mercantiles (abonnements, micro-transactions, dons…).
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Alors à quand l’aboutissement de tels véhicules marketing ? Très bientôt, sans doute. Laissons les studios affiner leurs modèles, laissons les publicitaires et les marques se familiariser avec le virtuel et nous y serons : de premiers mondes existent déjà, monétisant d’une façon ou d’une autre leur communauté (c’est notamment le cas des jeux online massivement multi joueurs qui se sont dotés de modèles économiques parfois très innovants), mais en dehors de World of Warcraft, ils s’appuient sur des communautés encore relativement étroites. Leurs manques de moyens et d’ambitions ne leur permettent pas de décliner leur univers sur tous les canaux de l’Entertainment. 2010 va voir beaucoup de nouveaux mondes virtuels apparaître dans le jeu vidéo, notamment « Star Trek Online » d’Atari, et le très attendu « Star Wars : the old Republic ». D’autres seront nativement déclinés sur tous les supports de l’Entertainment, ajoutant la puissance évènementielle d’une sortie de films, à la pérennité de systèmes online, le tout rythmé par les parutions et sorties multiples (édition, cinéma, séries TV). Les entreprises qui auront su accompagner le développement de ces nouveaux véhicules de communication, de commerce et d’échanges, pourront en tirer de grandes choses. Celles qui ne regardent que les dossiers capables de leurs rapporter au moins 100 millions d’€ par an à court terme, prendront le train plus tard et payeront leur billet plus cher. A condition que ce train s’arrête dans leur gare.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Voir aussi :&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Expertise 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http//www.novediagroup.com/Agency/Novedia-agency/technologie-web-mobile" target="_self"&gt;Technologies Web et Mobile&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http//www.novediagroup.com/Agency/Novedia-agency/e-marketing" target="_self"&gt;eMarketing &amp; CRM&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Blog 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http//www.novediagroup.com/Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/Le-Social-Media-Marketing-nouvelle-composante-du-mix-marketing-digital" target="_self"&gt;"Le Social Media Marketing : nouvelle composante du mix marketing digital", par Clément Thibault - 15/01/2010&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http//www.novediagroup.com/Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/Facebook-Facebusiness-quels-enjeux-et-strategie-pour-le-leader-des-reseaux-sociaux" target="_self"&gt;"Facebook, Facebusiness : quels enjeux et stratégie pour le leader des réseaux sociaux ?", par Clément Thibault - 20/02/2009&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http//www.novediagroup.com/Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/Les-editeurs-de-contenus-sur-mobile-apres-la-course-a-l-audience-la-course-aux-budgets" target="_self"&gt;"Les éditeurs de contenus sur mobile : après la course à l’audience, la course aux budgets", par Marianne Fily - 25/03/2009&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Actus 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http//www.novediagroup.com/Consulting/actualite-novedia-consulting/position-strategique-operateurs" target="_self"&gt;Novedia Consulting confirme sa position stratégique auprès des grands opérateurs&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http//www.novediagroup.com/Consulting/actualite-novedia-consulting/Consulting-aide-aux-start-up" target="_self"&gt;Novedia Consulting développe son offre d'aide aux start-up&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http//www.novediagroup.com/Agency/actualite-novedia-agency/Chateaux-et-Hotels-Collections" target="_self"&gt;Châteaux et Hôtels Collections choisit Novedia Agency pour son marketing interactif&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Dans les médias 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../download/1223/8113/file/Facebook.pdf" target="_self"&gt;Facebook, un phénomène qui ne peut pas laisser les entreprises insensibles - Le Nouvel Economiste&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.nouveleconomiste.fr/s1503/Une-C2.html" target="_blank"&gt;Total Digital - Le Nouvel Economiste&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../download/1403/9144/file/Mediasetmobiles.pdf" target="_self"&gt;Médias et Mobiles - Stratégies&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/45103/quel-modele-industriel-pour-les-applications-mobiles.shtml" target="_blank"&gt;Quel modèle industriel pour les applications mobiles ? - Le Journal du Net&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.atelier.fr/applications-it/10/28092009/application-mobile-entreprise-ngmast-mobile-vce-appstore-personnaliser-38761-.html" target="_blank"&gt;Des applications mobiles pour des entreprises plus réactives ? - Atelier&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../download/1004/6846/file/TourHebdo_1366_9_306.pdf" target="_self"&gt;Les "mobinautes" sont invités au voyage - Tour Hebdo&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../download/1003/6839/file/Sliimy-Novedia+Agency.pdf" target="_self"&gt;Les agences mobiles se spécialisent - Stratégies&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Fri, 15 Jan 2010 14:08:28 GMT</pubDate><title>Le Social Media Marketing : nouvelle composante du mix marketing digital</title><link>http://www.novediagroup.com/Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/Le-Social-Media-Marketing-nouvelle-composante-du-mix-marketing-digital</link><description>
&lt;p&gt;
Janvier est le mois traditionnel d’entrée en vigueur des nouveaux budgets, et des nouvelles campagnes de communication pour démarrer une nouvelle année pleine de promesses. Une étude récente révélait que &lt;b&gt;81% des annonceurs digitaux américains ont prévu dans leur budget une présence sur les media sociaux…ils ne sont que 32% en France&lt;/b&gt;, d’où cette petite leçon de choses.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc8278_0_0_1" id="eztoc8278_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Vous avez dit « social-quoi » ?&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Pour les entreprises, le social media marketing reste obscur. Être présent sur Facebook, Twitter ou Dailymotion ça veut dire quoi ? D’abord, c’est être présent sur les sites qui fédèrent aujourd’hui les principaux usages et audiences du web (13 millions d’actifs sur Facebook en France, plusieurs heures passées par semaine sur ces sites…). Or on peut y être de manière classique en tant qu’annonceur web : bannières, achats d’espaces…et être perçu comme de la publicité pure, ou tenter un dialogue avec l’utilisateur et s’intégrer plus efficacement au service et aux usages. Jusqu’ici on enfonce des portes ouvertes, oui, mais attention à ne pas se vautrer en entrant dans la pièce. En se rapprochant des clients, on s’expose et c’est ça qui est intéressant.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
On s’expose donc on se montre. Dans le choix d’une campagne de notoriété, on y ira donc sur les réseaux sociaux pour informer ou divertir. Si au contraire on veut fidéliser, là on apportera de la valeur ajoutée. Dans tous les cas, il faut apporter du service et du contenu. Et c’est là que le bas blesse en général.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc8278_0_0_1" id="eztoc8278_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Trop de confusion entre buzz et Social Media Marketing (SMM)&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Souvent, les annonceurs sont comme des adolescents « d’American Pie » : on veut goûter au social media comme au « sex-teen » et finalement on est déçu. Car en général, il y a confusion entre buzz et SMM. A grands frais, on crée des vidéos, des contenus ou des jeux concours alambiqués pour amuser les clients et finalement on se contente de lancer des bouteilles à la mer sans résultat concret. Être présent sur les média sociaux, c’est au contraire avoir une démarche construite en fonction d’une stratégie globale de marque et s’inscrire sur du moyen terme, pas du « one-shot ».
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc8278_0_0_1" id="eztoc8278_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Trouver sa place&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Cela veut dire qu’il faut &lt;b&gt;avoir une démarche client et non annonceur&lt;/b&gt;, en d’autres termes se poser la question de la valeur apportée à l’utilisateur final. On concevra le SMM comme on conçoit un nouveau service :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;De relation client&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;De distribution d’échantillons gratuits ou de réduction&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;De divertissement&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Ou pratique&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Tout en se plaçant sur un &lt;b&gt;créneau légitime de prise de parole&lt;/b&gt;. C’est cette deuxième dimension qui définira le contenu : soit une approche directe du client via le produit/service ou la marque à promouvoir, soit une approche indirecte.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Quelques illustrations :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;Je suis un acteur de l’innovation technologique. Je veux créer une web-TV sur mes innovations. Dans ce cas je construis ma web-TV directement sur Dailymotion, mais je prends garde de produire des contenus de qualité, alimentés régulièrement. Cas simple vous me direz.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Je suis un fabriquant de chaussures de sport. Je veux promouvoir mes produits auprès des femmes. Je peux créer une application sur Facebook qui fédère les joggeuses, propose d’échanger des parcours dans différentes villes, calculer mes dépenses caloriques par semaine, planifier mes entrainements seules ou avec d’autres etc…&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Je suis un cabinet d’audit en finance et je ne suis pas « fun », mais je veux être « sexy » pour mes recrutements et mes clients. Alors pourquoi ne pas communiquer sur les activités sportives dont je suis le sponsor, puisqu’une approche directe n’intéressera personne…si ce n’est mes propres employés bien heureux de lire des articles très pointus sur l’analyse de risques sur les investissements off shore sur mon profil Facebook, quel pied !&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Enfin trouver sa place, c’est &lt;b&gt;parfois choisir de ne pas être dans la place&lt;/b&gt;, mais de l’alimenter, c’est-à-dire créer des interactions entre un site internet et une plateforme de social media : publication/partage de contenus, invitations… ce qui optimisera mon audience et mon référencement.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc8278_0_0_1" id="eztoc8278_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Facebook, évidemment ?&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;

Le mot est lâché ! Après tout avec ces 350 millions d’utilisateurs dans le monde et sa pyramide des âges ultra équilibrée, c’est le TF1 des réseaux sociaux. Mais pas seulement. Son gros atout est également le fait qu’il propose toute une panoplie de services pour mettre en œuvre le SMM : les pages fan et profils, les groupes, les événements, les applications…Chacun des 6 ayant ces spécificités pratiques (fonctionnalités riches et notifications des applications, viralité des groupes etc…), et étant catalysés par des outils de promotion et de reporting dédiés.&lt;br /&gt;
Mais les success story ne sont possibles que si on marie 2 éléments : la qualité et pertinence du service ou contenu proposé (on l’a dit) &lt;b&gt;ET&lt;/b&gt; la mise en œuvre du dispositif via une utilisation experte des 6 moyens cités : pas d’application sans page fan par exemple !&lt;br /&gt;Il ne faut néanmoins &lt;b&gt;pas négliger les autres réseaux sociaux&lt;/b&gt; : Skyrock.com et sa cible spécifiquement jeune (voire urbaine), Twitter et son instantanéité…là encore on jouera une partition d’orchestre : on se servira par exemple de Twitter pour publier des bons de réductions sur des ventes flash, mais pas pour simplement relayer des articles…ou alors seulement des breaking-news.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc8278_0_0_1" id="eztoc8278_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Une stratégie à revoir…après tout on est là pour ça&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Qualité du contenu, démarche de service, assiduité, sont autant de facteurs clefs de succès à maîtriser pour réussir sur les media sociaux, à la condition d’y allier une expertise produit indispensable à la compréhension des usages, spécificités et moyens disponibles sur chacune des plateformes. Le travail d’introspection préalable est indispensable pour définir « l’angle d’attaque » et la légitimité d’une prise de parole…mais pas seulement ! Car le SMM ne doit pas être une démarche isolée, il doit &lt;b&gt;s’inscrire dans une démarche globale d’analyse et de composition d’un MIX marketing digital&lt;/b&gt;, pour trouver un nouvel équilibre entre le SEO, SEM, l’affiliation et désormais le SMM. Alors, 2010 année zéro ? 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Voir aussi :&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Expertise
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Agency/Novedia-agency/technologie-web-mobile" target="_self"&gt;Technologies Web et Mobile&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Agency/Novedia-agency/e-marketing" target="_self"&gt;eMarketing &amp; CRM&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Blog 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/Facebook-Facebusiness-quels-enjeux-et-strategie-pour-le-leader-des-reseaux-sociaux" target="_self"&gt;"Facebook, Facebusiness : quels enjeux et stratégie pour le leader des réseaux sociaux ?", par Clément Thibault - 20/02/2009&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/Les-editeurs-de-contenus-sur-mobile-apres-la-course-a-l-audience-la-course-aux-budgets" target="_self"&gt;"Les éditeurs de contenus sur mobile : après la course à l’audience, la course aux budgets", par Marianne Fily - 25/03/2009&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/Vers-l-Entertainment-2.0" target="_self"&gt;"Vers l’Entertainment 2.0", par Laurent Moisson - 15/01/2010&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Actus 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http//www.novediagroup.com/Agency/actualite-novedia-agency/Campagne-pour-Burger-King-et-Coca-Cola-en-vue-de-promouvoir-les-Billboard-Latin-Awards" target="_self"&gt;Campagne pour Burger King et Coca Cola en vue de promouvoir les Billboard Latin Awards&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Consulting/actualite-novedia-consulting/position-strategique-operateurs" target="_self"&gt;Novedia Consulting confirme sa position stratégique auprès des grands opérateurs&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Consulting/actualite-novedia-consulting/Consulting-aide-aux-start-up" target="_self"&gt;Novedia Consulting développe son offre d'aide aux start-up&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Agency/actualite-novedia-agency/Chateaux-et-Hotels-Collections" target="_self"&gt;Châteaux et Hôtels Collections choisit Novedia Agency pour son marketing interactif&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Dans les médias 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../download/1223/8113/file/Facebook.pdf" target="_self"&gt;Facebook, un phénomène qui ne peut pas laisser les entreprises insensibles - Le Nouvel Economiste&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.nouveleconomiste.fr/s1503/Une-C2.html" target="_blank"&gt;Total Digital - Le Nouvel Economiste&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../download/1403/9144/file/Mediasetmobiles.pdf" target="_self"&gt;Médias et Mobiles - Stratégies&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/45103/quel-modele-industriel-pour-les-applications-mobiles.shtml" target="_blank"&gt;Quel modèle industriel pour les applications mobiles ? - Le Journal du Net&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.atelier.fr/applications-it/10/28092009/application-mobile-entreprise-ngmast-mobile-vce-appstore-personnaliser-38761-.html" target="_blank"&gt;Des applications mobiles pour des entreprises plus réactives ? - Atelier&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../download/1004/6846/file/TourHebdo_1366_9_306.pdf" target="_self"&gt;Les "mobinautes" sont invités au voyage - Tour Hebdo&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../download/1003/6839/file/Sliimy-Novedia+Agency.pdf" target="_self"&gt;Les agences mobiles se spécialisent - Stratégies&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Tue, 29 Dec 2009 09:53:57 GMT</pubDate><title>Zoom sur la TV et les services connectés </title><link>http://www.novediagroup.com/Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/Zoom-sur-la-TV-et-les-services-connectes</link><description>
&lt;p&gt;

Après l’apparition des canaux web dans les années 90 et mobile ses 10 dernières années, les années 2010 pourraient voir la révolution d’un média bien connu et très largement utilisé : la télévision. &lt;br /&gt;
De nouveaux usages des contenus audiovisuels font en effet leur apparition depuis quelques années et laissent apparaître plusieurs tendances de fonds, telles la consommation de contenus à la demande et une attente plus forte en termes de services et d’interactivité. &lt;br /&gt;
Depuis son apparition, la vidéo à la demande a vu sa consommation évoluer de plus de 65% en volume en France pour atteindre près de 14 millions de transactions en 2008. La télévision de rattrapage ou « catch-up TV » suit la même évolution avec 5,6 millions d’utilisateurs français en 2008. &lt;br /&gt;
Cette nouvelle forme de consommation de la télévision est fortement liée à l’évolution des débits des réseaux ADSL (IPTV), câble, et demain fibre, permettant le transfert de leurs usages du PC à la télévision – à titre d’exemple, les usages de vidéo à la demande sur IPTV représentent près de 91% de la totalité de la consommation de la VoD .Cette consommation devient désormais multi-canal/multi-écrans en offrant la possibilité de consommer la télévision aussi bien sur le web que sur le mobile. &lt;br /&gt;
Par ailleurs, le téléviseur peut désormais lui-même se connecter à Internet – plus de 180 millions de téléviseurs connectés sont attendus en parc en Europe en 2014 -, tout comme les consoles de jeux ou les box « over-the-top » type TiVo ou Apple TV, ouvrant alors la voie à de nouvelles galeries de contenus et de services accessibles directement grâce à sa télécommande, via des portails ou des widgets apparaissant en surimpression des contenus audiovisuels. &lt;br /&gt;
Cette évolution du monde télévisuel bouleverse les schémas établis par les acteurs en place – chaînes de télévision, fournisseurs de bouquets, diffuseurs, constructeurs de TV – et attise les appétits de nouveaux entrants. &lt;br /&gt;
C’est ainsi que des accords se montent entre éditeurs de l’Internet (Google, Yahoo) et constructeurs de TV (Panasonic, Samsung), entre fournisseurs de consoles (Microsoft, Sony) et chaînes TV (Canal+, M6), impliquant à chacun une nouvelle réflexion sur son positionnement ou son modèle économique dans cet écosystème remanié, chacun cherchant à mieux contrôler la relation avec le téléspectateur sur l’ensemble des canaux à sa disposition. &lt;br /&gt;
Un écosystème remanié dans lequel les régulateurs, entrevoyant les impacts apportés par ces technologies, cherchent à adapter la réglementation à ces nouveaux usages –notamment en matière de télévision de rattrapage- et à en normaliser de plus en plus d’aspects. Et ce dans un contexte de passage à la télévision en tout numérique, libéralisant des ressources en fréquences, donc permettant de nouveaux services hertziens. &lt;br /&gt;La prise en compte des nouveaux usages, l’évaluation pertinente de la consommation future des téléspectateurs sur les différents écrans devront être combinées à la réflexion à mener par chacun des acteurs sur son positionnement pour tirer le meilleur profit de ce nouveau marché de la télévision. Ces dernières représentent autant de challenges à relever pour les nouveaux entrants visant une place sur le marché, ainsi que pour les acteurs historiques pour conserver une part de valeur dans la chaîne. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Marianne Fily, Manager Novedia Consulting 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Source : Médiamétrie, NPA-Gfk, Strategy Analytics 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Voir aussi :&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Expertise
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.novediagroup.com/Consulting/novedia-consulting/strategie-mobile-pour-media" target="_self"&gt;Stratégie mobile pour les médias&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Actus
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.novediagroup.com/Agency/actualite-novedia-agency/appli-france-television" target="_self"&gt;France Télévisions fait appel à Novedia pour réaliser son application gratuite sur iPhone&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Dans les médias
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/35902/iphone-apps--un-relais-naturel-pour-les-media.shtml" target="_blank"&gt;iPhone apps : un relais naturel pour les médias - Le Journal du Net&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Tue, 22 Dec 2009 09:42:15 GMT</pubDate><title>Accroître la performance des systèmes décisionnels grâce à la « richBI »</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Accroitre-la-performance-des-systemes-decisionnels-grace-a-la-richBI</link><description>
&lt;p&gt;
Les portails, les mashups, le communautaire, les wiki, le Cloud, les widgets…autant de solutions issues de l’internet grand public qui commencent à se diffuser massivement dans le monde des entreprises où elles révolutionnent les pratiques et les usages. La BI semble pourtant en reste alors que l’utilisation des technologies web d’enrichissement des interfaces permettrait de résoudre un problème chronique: la sous-exploitation des solutions déployées, aussi bien en interne par les collaborateurs, qu’en externe par les clients, partenaires ou fournisseurs.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Des solutions décisionnelles trop orientées « fonctionnalités » au détriment de l’expérience utilisateur.&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
A bien y regarder le succès du web repose fondamentalement sur l’association de la facilité d’accès à une multitude de services, avec une expérience utilisateur riche et optimisée. Pour s’en rendre compte il suffit de comparer l’évolution du web au cours des 10 dernières années pour constater que globalement les fonctions proposées ont peu évoluées au regard des progrès au niveau de l’expérience utilisateur:
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· Interfaces à la fois claires et enrichies,
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· Processus et parcours clients simplifiées et normalisés,
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· Capacité de personnalisation et de customisation,
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· Distribution maximale des services (widgets, flux rss…) et fédération dans des fronts uniques (portails, réseaux sociaux…).
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Transposées dans le monde de l’entreprise ces tendances ce traduisent par l’émergence d’une Entreprise 2.0, révolutionnant les pratiques collaboratives, revisitant les solutions métiers et créant des ponts entres les silos historiques.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Face à cette lame de fond web, le monde décisionnel évolue également. On voit effectivement de plus en plus:
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· Des accès aux solutions proposées via des interfaces web légères, plutôt que des applications locales,
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· Une évolution des modes de déploiement vers les Clouds permettant d’améliorer les performances techniques, la rapidité de déploiement et de la facilité de maintenance / supervision
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Les solutions, déjà très performantes d’un point de vue technologique, le sont encore plus, avec malheureusement peu d’impacts au quotidien pour les utilisateurs. Les énergies sont concentrées vers les fonctionnalités plutôt que vers le service. Pourtant les carences sont flagrantes:
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· Les taux d’actifs et d’usages des systèmes déployés sont très faibles,
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· Les utilisateurs sont globalement insatisfaits au point de développer, de manière autonome, des solutions plus souples, plus opérationnelles, plus tactiques,
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· Les solutions restent très cloisonnées, peu intégrées dans les dispositifs Entreprise 2.0
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Heureusement cette situation n’est pas une fatalité car les technologies d’enrichissement des interfaces web cohabitent particulièrement bien avec le décisionnel.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Les fonctionnalités sont là, maintenant place à l’usage grâce à la «RichBI»&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
En dix ans le web est passé de l’affichage statique de page HTML à la mise en œuvre massive des RIA, Rich Internet Applications, dont Flash et maintenant Silverlight directement dans le navigateur. Rien ne s’oppose à ce que ces RIA soient exploitées par la BI, pour donner naissance à la richBI:
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· Les systèmes décisionnels sont capables désormais de générer des flux de données standardisées (xml par exemple), exploitables par les RIA,
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· Les navigateurs sont assez performants pour traiter des volumes importants de données, tout en conservant rapidité et fluidité dans l’affichage et les transitions.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Au-delà des aspects techniques les conditions sont clairement réunies pour capitaliser sur la maturité et les usages des utilisateurs eux-mêmes. De par leurs pratiques personnelles au quotidien, les utilisateurs professionnels sont avant tout des utilisateurs grand public. Ils explorent, produisent et partages des contenus, Ils effectuent des achats, paient leurs impôts ou gèrent leur patrimoine. On peut se demander pourquoi il apparaît souvent beaucoup plus compliqué de générer un rapport d’activités mensuelles que de réserver un billet de train sur le web.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Une nouvelle approche est donc possible, mais elle nécessite une remise en cause des pratiques «historiques» afin:
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· D’exploiter au plus proche les codes et pratiques du web,
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· De designer des interfaces simples, riches et intuitives,
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· De faire preuve de créativité pour proposer de nouvelles manières de regarder les données,
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
· De mettre en œuvre les moyens de partager et d’échanger.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Offrir un service c’est bien, mais l’animer c’est encore mieux. Là encore les méthodes développées pour le segment grand public viennent à la rescousse du décisionnel. Campagnes de recrutement, accompagnement au développement des usages, actions de relance ou de fidélisations doivent devenir le quotidien des services décisionnels.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
En bref, on ne déploie pas une solution, on lance un service. On n’administre pas des comptes, on anime une communauté d’utilisateurs.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Voir aussi :&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Expertise
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Decision/novedia-decision/externalisation-bi" target="_self"&gt;Externalisation du processus BI&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Decision/novedia-decision/conseil-en-business-intelligence" target="_self"&gt;Conseil en Business Intelligence&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Actus
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Decision/actualite-novedia-decision/Bouygues-Telecom-OBIEE" target="_self"&gt;Bouygues Telecom vient de sélectionner Novedia pour l'accompagner dans la mise en place de son nouvel outil de BI : OBIEE&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Regions/actualite-novedia-regions/Le-CHU-de-Toulouse-devient-le-1er-CHU-a-s-equiper-massivement-de-la-solution-OBIEE" target="_self"&gt;Le CHU de Toulouse devient le 1er CHU à s’équiper massivement de la solution OBIEE&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Regions/actualite-novedia-regions/Visa" target="_self"&gt;VISA informatique, éditeur de progiciels destinés aux collectivités locales, organise la refonte de son offre de gestion financière&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://http://www.novediagroup.com/Regions/actualite-novedia-regions/offre_bi_sur_jdedwards" target="_self"&gt;Novedia Régions déploie son offre de Business Intelligence sur JDEdwards&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Dans les médias
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.itrmanager.com/articles/93941/mettre-developpement-durable-equation-br-patrick-chemla-ingenieur-chez-novedia-decision-expert-problematiques-hqe-reporting-indicateurs-environnementaux.html" target="_blank"&gt;Comment mettre le développement durable en équation ? - ITR Manager &lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Thu, 22 Oct 2009 13:11:00 GMT</pubDate><title>Office 2010</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Office-2010</link><description>
&lt;p&gt;
La sortie de Microsoft Office 2010 devrait voir le jour en février 2010 pour les entreprises et en mai 2010 pour le grand public. Les produits concernés sont :
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
• Office
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
• Outlook, Exchange
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
• Sharepoint
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
• Project et Visio
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
• Groove
&lt;/p&gt;

&lt;div class="object-center"&gt;
      

    
        
    
                    &lt;img src="/var/plain_site/storage/images/media/images/logooffice2010/7740-1-fre-FR/logoOffice2010_medium.jpg" width="200" height="135"  style="border: 0px;" alt="" title="" /&gt;
            
    
    
      



&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;
Dans cette nouvelle version de la suite Office Microsoft beaucoup de nouvelles fonctionnalités font leur apparition. En voici une liste non exhaustive par application. Sharepoint et Groove sont laissé de côté pour être détaillés dans un post ultérieur.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7698_0_1" id="eztoc7698_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;Les nouveautés de la suite dans son ensemble&lt;/h3&gt;&lt;a name="eztoc7698_0_1_1" id="eztoc7698_0_1_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Le ruban&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Pour commencer toutes les applications intègrent le ruban, ce qui amène une expérience utilisateur largement améliorée. De plus ce ruban devient personnalisable dans son intégralité (pas uniquement la barre d'outil de lancement rapide) et vous pouvez ainsi créer de nouveaux onglets avec les commandes qui vous servent tous les jours. Petit plus, cette personnalisation peut s'exporter sous forme de fichier XML et peut donc passer d'un poste à l'autre assez facilement. 
&lt;/p&gt;

&lt;div class="object-center"&gt;
      

    
        
    
                    &lt;img src="/var/plain_site/storage/images/media/images/ribbon2/7771-1-fre-FR/ribbon.jpg" width="493" height="70"  style="border: 0px;" alt="" title="" /&gt;
            
    
    
      



&lt;/div&gt;&lt;a name="eztoc7698_0_1_2" id="eztoc7698_0_1_2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Co-authoring&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
C’est le mode collaboratif instantané avec indicateur de présence (utilisation d’Office Communication Server). Cette fonctionnalité est disponible sur l'ensemble de la suite Office et permet la rédaction d’un document à plusieurs avec mise à jour en direct et interactions directe entre les différents auteurs par messagerie instantanée.
&lt;/p&gt;

&lt;div class="object-center"&gt;
      

    
        
    
                    &lt;img src="/var/plain_site/storage/images/media/images/coauth/7781-1-fre-FR/CoAuth.jpg" width="495" height="355"  style="border: 0px;" alt="" title="" /&gt;
            
    
    
      



&lt;/div&gt;&lt;a name="eztoc7698_0_1_3" id="eztoc7698_0_1_3"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Le Backstage&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Il est commun à l'ensemble des applications de la suite, Le Backstage permettra de gérer de manière uniforme les coulisses d'un document : Enregistrement, impression, partage, gestion des droits, propriétés avancées, publication sous forme de WebApp dans Sharepoint.
&lt;/p&gt;

&lt;div class="object-center"&gt;
      

    
        
    
                    &lt;img src="/var/plain_site/storage/images/media/images/backstage2/7765-1-fre-FR/BackStage.jpg" width="492" height="352"  style="border: 0px;" alt="" title="" /&gt;
            
    
    
      



&lt;/div&gt;&lt;a name="eztoc7698_0_2" id="eztoc7698_0_2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;Nouveautés dans Excel&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;
L'apparition de deux fonctionnalités phares qui sont :
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
• les lignes de tendances ("&lt;b&gt;SparkLines&lt;/b&gt;") qui permettent de dégager une tendance visuelle (sous forme de courbes) et peuvent servir d'indicateurs à intégrer dans les tableaux de bords.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
• les &lt;b&gt;Slicers&lt;/b&gt; permettent de vous réorganiser un tableau en fonction d’éléments recherchés (ex : vous recherchez tous les achats effectués par un client : Slicer vous réorganise un tableau contenant tous les produits achetés). Cela permet une utilisation des tableaux croisés dynamiques très intuitive.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;PowerPivot&lt;/b&gt; (nom de code du projet : &lt;b&gt;Gemini&lt;/b&gt;) est un add-in Excel qui vous permet de traiter un très grand nombre de lignes(plus de 100 millions contre 1 million pour Excel 2007 et ce grâce à la version 64 bits) sur le poste client. Repoussant les limites des capacités d'analyse d'Excel tant au niveau de la volumétrie que des temps de réponse. Excel 2010 va s'imposer comme le client BI de premier plan pour manipuler et faire du reporting sur des données métiers d'entreprise (possibilité d'intégrer des données de bases de données non Microsoft), avec en outre des capacités nouvelles dans le domaine de l'OLAP (manipulation de cube, génération de cube en local à la volée..).
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7698_0_3" id="eztoc7698_0_3"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;Nouveautés dans PowerPoint&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;

PowerPoint est très axé &lt;b&gt;multimédia &lt;/b&gt;avec de nouvelles transitions 3D (le moteur a été entièrement redéveloppé et utilise maintenant Direct X), la possibilité de faire du montage vidéo (découpe, effet de luminosité etc..) et photo ceci permettant de se passer de logiciels de retouche d'image connus ;)&lt;br /&gt;De plus, la fonction &lt;b&gt;Powerpoint Broadcast&lt;/b&gt;, permet la diffusion en streaming sur le web d'une présentation en se connectant depuis une URL produite à la volée avec un rendu en tout point identique à la version bureautique au niveau des transitions et animations. Cette nouvelle fonctionnalité est la bienvenue pour les Conference Call et plus généralement la collaboration online.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7698_0_4" id="eztoc7698_0_4"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;Nouveautés dans Outlook et Exchange&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;
Affichage de &lt;b&gt;conversation&lt;/b&gt; sur Outlook. Ce principe reprend celui de Gmail, c'est à dire que vos échanges avec une personne (ou groupe) donnée sur un sujet donné seront regroupé en une seule et même conversation, ceci permet de réduire de manière conséquente le nombre d'email qui apparaissent à première vue dans votre boîte au lettre. Vous pouvez ensuite en un clic dérouler le fil d'une conversation et choisir d'y donner suite ou non.
&lt;/p&gt;

&lt;div class="object-center"&gt;
      

    
        
    
                    &lt;img src="/var/plain_site/storage/images/media/images/owa20102/7768-1-fre-FR/OWA2010.jpg" width="496" height="259"  style="border: 0px;" alt="" title="" /&gt;
            
    
    
      



&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;
Avec Exchange Server 2010, &lt;b&gt;votre boîte de réception est universelle&lt;/b&gt;: messagerie électronique, messagerie vocale (avec prévisualisation textuelle du message), messagerie instantanée et maintenant &lt;b&gt;SMS&lt;/b&gt;. Vous pouvez écrire vos SMS directement depuis Outlook ou Outlook Web Access. Pour cela choisissez le destinataire dans l’annuaire de l’entreprise, parmi vos contacts ou entrez le numéro de téléphone de votre interlocuteur. L’interface vous précise le nombre de caractères présents dans le message et combien de messages textes vous envoyez.
&lt;/p&gt;

&lt;div class="object-center"&gt;
      

    
        
    
                    &lt;img src="/var/plain_site/storage/images/media/images/sms-exchange-2010/7762-1-fre-FR/SMS-Exchange-2010.jpg" width="494" height="237"  style="border: 0px;" alt="" title="" /&gt;
            
    
    
      



&lt;/div&gt;&lt;a name="eztoc7698_0_4_1" id="eztoc7698_0_4_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Office WebApps&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
La fonctionnalité la PLUS IMPORTANTE à mon avis est l'arrivée des Office WebApps. Celles-ci vont nous permettre la visualisation/édition en ligne de document Word, Excel, Powerpoint et OneNote et ce, pour IE, Firefox et Safari. Il s'agit d'une version allégée proposant un accès à tous les documents depuis n'importe où et via n'importe quel périphérique ( PC, téléphone mobile, navigateur Web ). Ce service sera gratuit pour tous les utilisateurs de Live. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
A titre informatif Office 2010 sera disponible en &lt;b&gt;version 32 et 64 bits&lt;/b&gt; et sera supporté à partir de Windows XP SP3. Les pré requis matériel pour l'installation sont les même que pour 2007.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Quelques Liens :
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://blogs.technet.com/backstage_2010/" title="Backstage 2010" target="_blank"&gt;Backstage 2010&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.microsoft.com/france/office/2010/office-2010.mspx" title="Espace Office 2010" target="_blank"&gt;Espace Office 2010&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.office2010themovie.com/" title="The Movie" target="_blank"&gt;The Movie&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Wed, 21 Oct 2009 06:16:41 GMT</pubDate><title>Etape Parisienne de l'Agile Tour 2009 l'après-midi (partie 2)</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Etape-Parisienne-de-l-Agile-Tour-2009-l-apres-midi-partie-2</link><description>
&lt;p&gt;
Retour sur les dernières sessions de la journée Parisienne de l'Agile Tour 2009.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7644_0_0_1" id="eztoc7644_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Retours d'expériences, par Xébia, Aybea, Astria &amp; Octo&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Le but de cette session double (2 créneaux horaires) était de partager 3 retours d'expérience sur la mise en place et l'adoption de méthodes agiles.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7644_0_0_1_1" id="eztoc7644_0_0_1_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h5&gt;Retour d'expérience sur la mise en place de Scrum - Nicolas Jozwiak, Xébia&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;
Sous une forme très académique, l'intervenant (qui avait le rôle de Scrum Master) nous a narré les premiers sprints d'un projet client (application critique du fait de générer directement des revenus), illustrant en cela une mise en place progressive de briques de méthodes agiles, et notamment l'importance des différentes étapes de préparation et transition de sprint.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Lors du premier sprint (4 semaines), il a été constaté que le Product Owner (un avant vente) n'avait pas eu suffisamment de disponibilités pour mener à bien son rôle, et que ce dernier manquait de maturité dans la gestion des user stories. Ce qu'ont illustré les manques vécus lors de ce sprint a justement été le rôle du Product Owner, l'importance des user stories, ainsi que la nécessité d'une définition claire du statut DONE (critères déterminant qu'une fonctionnalité est terminée).
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
En conséquence, lors du second sprint (qui est passé à 3 semaines pour raccourcir le cycle et profiter d'un feedback plus rapide), le Product Owner a été coaché par le Scrum Master sur son rôle. En particulier, le Product Owner a été épaulé pour la formulation des user stories, lesquelles n'ont pas été construites/formulées de manière collégiale, ceci étant justifié par l'intervenant par la jeunesse de l'équipe dans les pratiques agiles.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Lors du sprint suivant, le Scrum Master a pu saisir l'opportunité d'introduire la notion de &lt;i&gt;Story Point&lt;/i&gt; et le &lt;i&gt;Planning Poker&lt;/i&gt;, et il a également insisté sur un problème rencontré en cours de sprint : le couplage de User Stories sur un même sprint. Effectivement, la réalisation perd en flexibilité dans le cas de couplages inter sprint dans la mesure où on risque un enchaînement séquentiel à la fois limité par la durée du sprint et occasionnant un besoin plus important de communication/synchronisation.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
L'intervenant a également expliqué la phase de passage de relai lors de laquelle il a formé son remplaçant Scrum Master, et donc été amené à jouer le rôle de coach pour ce dernier. Les bénéfices qu'il a relevé lors de ce passage de relai ont notamment été la prise de recul et par conséquent une meilleure analyse.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Les idées que le speaker a voulu partager avec l'audience :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;la mise en place progressive est indispensable&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;il est vital de respecter la discipline agile&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;il y a des rôles clé dont il ne faut pas sous estimer les fonctions&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;l'adoption des pratiques de développement est également un point important&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;a name="eztoc7644_0_0_1_2" id="eztoc7644_0_0_1_2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h5&gt;Changez pour l'agile ! Alexis Monville et Martin Rigaud-Vin, Ayeba&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;
La présentation par les intervenants Ayeba a été très ludique, sous forme de sketch / échange entre les deux speakers.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ils ont commencé leur présentation en énonçant 3 facteurs de succès :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;le sponsor : pour débuter, un projet éventuellement stratégique, mais le plus isolé possible&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;l'équipe : d'un côté un chef de produit impliqué et disponible, de l'autre un Scrum Master intéressé et dynamique (car, d'après les intervenants, son rôle ne l'occupera pas forcement à temps plein, ce qui implique qu'il sache se rendre utile par exemple sur des tâches de réalisation)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;le management : son soutien est précieux, il est le garant des décisions et de la transparence des informations&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Outre le côté interactif et vivant de la prestation des speakers, cette présentation était intéressante de par les anecdotes rapportées sur un projet (en cours) d'accompagnement d'un client vers un mode de réalisation agile (nouveau pour ce client). En effet, malgré qu'il se soit montré réceptif et convaincu par la méthodologie qui lui a été présentée, plusieurs situations ont montré qu'il n'avait pas forcement tout saisi et encore moins appréhendé les changements fondamentaux qu'il allait devoir apporter sur son processus.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ce que les speakers retiennent de cette expérience, c'est l'idée de faire passer à leurs interlocuteurs une session de simulateur agile d'au minimum une demi-journée, ceci dans le but d'évaluer leur compréhension.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7644_0_0_1_3" id="eztoc7644_0_0_1_3"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h5&gt;Osez le changement, risquez le succés, obtenez des résultats remarquables - Bénédicte Taillebois, Astria - Frédéric Friess, Octo&lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;
Dernier retour d'expérience, celui fait par la société Astria, accompagnée par la société Octo dans sa mise en place d'un processus agile (l'objectif de Bénédicte Taillebois lorsqu'elle est arrivée en poste). Le contexte initial chez Astria était le suivant : 1600 jours de spécifications sans la moindre réalisation, 1 directeur de projet et 3 chefs de projets.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
L'arrêt des spécifications a été décrété, et un dossier d'architecture réalisé par Frédéric Friess, suivi d'un accompagnement au changement.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Quelques améliorations chiffrées après 18 mois :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;une livraison après chaque itération (2 semaines), contre une livraison par semestre auparavant&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;12 000 tests automatisés et des spécifications exécutables (FitNesse), contre 30 jours de tests de non régression auparavant&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
D'autres constats ont été faits, tel le regain de confiance dans l'IT et une augmentation de la valeur métier, le retardement des décisions structurantes du fait d'une approche incrémentale, mais également des frictions dues au changement (remise en question du poste de chef de projet).
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Quelques pratiques relatées :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;une immersion de 2h à 1 jour dans les équipes métier&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;tester l'innovation pour se rendre rapidement compte de ses avantages et inconvénients&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Il est intéressant de noter que dans les caractéristiques du manager agile mentionnées par Bénédicte Taillebois, il y a la &lt;i&gt;vulnérabilité&lt;/i&gt;. En effet, elle affirme que plus sa vulnérabilité est grande, plus l'équipe est forte.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Là aussi, nous avons eu droit à des recommandations, sous la forme d'un kit de survie :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;KISS (Keep It Simple and Stupid)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;négocier le contenu, pas la date&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;ralentir quand ca va mal&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;a name="eztoc7644_0_0_1" id="eztoc7644_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Comment concilier les pratiques Agiles et le contrat au forfait? David Samreth, SQLI&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
La présentation s'est faite en 2 temps : un état des lieux / classification des caractéristiques des pratiques Agiles et du contrat au forfait, suivi d'un énoncé d'axes d'adaptation pour répondre à l'idée de conciliation entre les deux pratiques.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Les projets au forfait sont caractérisés par un triplet (budget, périmètre, planning) qui a pour conséquence d'imposer au prestataire une gestion des risques et d'introduire une conséquence importante de négociation (potentiellement conflictuelle) avec son client (ce qui est antagoniste aux valeurs énoncées par le manifeste agile).
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Au sujet de sa combinaison avec des pratiques agiles, il existe un certain nombre d'idées reçues telles que :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;le fait que les méthodes agiles pourraient permettre de proposer des forfaits moins chers&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;le fait que les méthodes agiles sont incompatibles avec les notions de maîtrise de coût et de périmètre&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Dans le cadre de sa réflexion sur le sujet, l'intervenant nous a présenté 5 axes d'adaptation :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;l'engagement budgétaire ne peut se faire qu'en redéfinissant de nouvelles unités d'oeuvres. Le story point étant un bon candidat, on peut très bien envisager un engagement contractuel sur la base d'un nombre de points&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;pour tirer profit des gains apportés par le mode itératif des pratiques agiles, il est indispensable d'introduire une flexibilité sur le périmètre plutôt que de chercher à le contractualiser au départ&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;l'engagement sur le planning peut passer par la contractualisation d'une vélocité moyenne, permettant de cadrer l'avancement en terme de richesse de fonctionnalités livrées au terme de la période définie&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;le partenariat entre "client" et "fournisseur" se doit d'être contractualisé afin de gérer l'arbitrage et la priorisation, mais aussi de maîtriser les risques en cas de faible implication du client (point de blocage pour le démarrage d'un nouveau sprint)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;intégrer une démarche orientée ROI qui consiste à prioriser les fonctionnalités considérées comme à forte valeur ajoutée, et à savoir s'arrêter lorsqu'on atteint des fonctionnalités coûteuses à mettre en oeuvre et à faible valeur ajoutée (d'autant plus si elle ne sont pas indispensables).&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
En suivant ces axes d'adaptation, on peut arriver à la notion de forfaire agile, caractérisé par :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;un budget fixe&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;un délai fixe&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;une vélocité fixe&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
En prenant cette approche et définissant un contrat chapeau, puis en assurant un suivi contractuel lors de chaque sprint (en définissant un mini forfait auquel est par exemple rattaché le contenu du spring backlog), il semble envisageable de mixer pratiques agiles et projet au forfait tout en apportant une flexibilité au client sur la gestion du changement. En effet, tout n'est alors plus que gestion du product backlog et de la priorisation.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Tout cela parait évidemment simple sur le papier, mais cela ne doit pas masquer les points critiques qui sont d'après moi :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;la concrétisation de la valeur d'un point sur le plan budgétaire&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;le consensus sur l'estimation de coût en points des user stories&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;le consensus sur la qualification d'une tâche réalisée lorsque le résultat ne répond pas à ce que souhaitait le client : est-ce une anomalie à corriger à la charge du fournisseur ? Est-ce qu'une nouvelle &lt;i&gt;enveloppe de points&lt;/i&gt; va être utilisée dans le cadre contractuel ? &lt;/li&gt;

&lt;li&gt;l'évaluation par le fournisseur de la charge à reporter sur chaque sprint pour ce qui est des tâches de correction d'anomalies, et à inclure dans la détermination budgétaire (coût du point) et dans le planning (vélocité moyenne) sans que cet aspect ne soit réellement exposé à son client&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Les deux derniers points montrent la limite de la combinaison agilité / forfait dans la mesure où la notion d'anomalie est un critère important dans le cadre d'un forfait en ce qui concerne la maîtrise du budget et qu'elle introduit inévitablement des conflits, lesquelles sont supposés réduit à néant avec les pratiques agiles dans un cadre classique.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7644_0_0_1" id="eztoc7644_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Pour finir&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
L'Agile Tour est un évènement très précieux tant pour les initiés que pour les débutants. Son expansion dans plusieurs grandes villes de France permet de rendre l'évènement plus accessible que des messes annuelles dans une grande ville comme Paris. Ceci combiné à la gratuité (ou une faible participation) devrait vous encourager à saisir l'opportunité si elle se (re)présente.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Quelques liens pour ceux qui sont intéressés par le sujet :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.frenchsug.org/" target="_blank"&gt;Le French Scrum User Group&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.frenchsug.org/download/attachments/591296/Enqu%C3%AAte_m%C3%A9thodes_agiles_2009_FrenchSUG.pdf?version=2" target="_blank"&gt;Une enquête nationale sur les métodes agiles (juin 2009)&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.scrumalliance.org/" target="_blank"&gt;La Scrum Alliance&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;a href="/Solutions/Blog-Technologique/Paris-JUG-compte-rendu-de-session-14-avril-2009" target="_self"&gt;Présentations de Scrum au Paris JUG&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
</description></item><item><pubDate>Mon, 19 Oct 2009 06:25:23 GMT</pubDate><title>Etape Parisienne de l'Agile Tour 2009 l'après-midi (partie 1)</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Etape-Parisienne-de-l-Agile-Tour-2009-l-apres-midi-partie-1</link><description>
&lt;p&gt;
L'après-midi de l'étape Parisienne de l'Agile Tour 2009 a été bien plus dense que la matinée. Au programme, jusqu'à 6 sessions d'une durée de 45' (sachant que certaines sessions s'étendaient sur 2 créneaux).
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7637_0_0_1" id="eztoc7637_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Creating Leaderful Teams for High Performance - Deborah Hartmann Preus&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Deborah Hartmann Preus a tenu une présentation sur le thème de l'équipe et de la performance, à commencer par une définition du terme "team" : &lt;i&gt;individuals who committed to work together in a common goal.&lt;/i&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Définition sur laquelle elle a rebondi pour expliquer que la répartition des membres d'une équipe dans plusieurs bureaux est une faiblesse pour ce qui est de la collaboration. Quant à la position dominante du chef, elle en a illustré les conséquences par la façon dont certaines équipes appréhendent le &lt;i&gt;Chair Game&lt;/i&gt; (figure imposée à réaliser avec les chaises des participants et en n'ayant recours qu'à de la communication non verbale), attendant que le &lt;i&gt;leader&lt;/i&gt; hiérarchique donne l'impulsion, perdant ainsi beaucoup en efficacité.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
L'intervenante a mentionné de nombreuses références d'ouvrages pour chacun des thèmes abordés, comme par exemple &lt;a href="http://www.amazon.fr/Wave-Rider-Leadership-Performance-Self-Organizing/dp/1576756173" target="_blank"&gt;Wave Rider: Leadership for High Performance in a Self-Organizing World&lt;/a&gt; pour illustrer le comportement du surfeur qui ajuste son mouvement en fonction des évènements (auparavant, elle avait rappelé que si la météo ne pouvait être prévue avec un degré de certitude décent pour plusieurs jours dans le futur, il n'est pas choquant que les tentatives de planification dans le temps d'un projet informatique puissent rencontrer cette même incertitude).
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Il a également été question de &lt;i&gt;Double Loop Learning&lt;/i&gt; en opposition à &lt;i&gt;Single Loop Learning&lt;/i&gt;, soit une remise en question du statut quo plutôt qu'une simple boucle d'ajustement qui se contente de réagir de manière itérative aux conséquences plutôt que d'analyser les causes d'un état donné. En termes anglais, ce qu'il faut retenir de cette opposition est : "do the right thing" not only "do the thing right".
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
On a également droit à la citation d'une définition de &lt;i&gt;coaching&lt;/i&gt; : "partnering with clients in a thought-provoking and creative process that inspires them to maximize their personal and professional potential" 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Autre livre mentionné, &lt;a href="http://www.amazon.com/Teamwork-Individual-Skill-Getting-Responsibility/dp/1576751554" target="_blank"&gt;Teamwork Is an Individual Skill: Getting Your Work Done When Sharing Responsibility&lt;/a&gt; au sujet du processus de responsabilité/responsabilisation.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Pour ceux qui ne veulent pas attendre que les slides soient mis à disposition par les organisateurs de l'Agile Tour, vous les trouverez déjà en ligne &lt;a href="http://www.deborahpreuss.com/CreatingLeaderfulTeams_mindmap_biblio.pdf" target="_blank"&gt;sur le site de l'intervenante&lt;/a&gt;.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7637_0_0_1" id="eztoc7637_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Illusions et Désillusions - Patrice Petit, Agilii, Agilbee, Université Paris Ouest&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Patrice Petit vient alimenter une réflexion joliment illustrée (slides) sur les illusions (problèmes) et désillusions (solutions) qu'on peut rencontrer dans un cadre agile. Il a entamé cette réflexion à la suite de l'échec rencontré par une équipe sur un projet agile, équipe qui avait pourtant été très performante avant de s'effondrer.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Tout commence par une petite définition : groupe = individus + interactions = système complexe. L'intelligence du groupe serait notamment optimale lorsque celui-ci est constitué de 5 ou 7 personnes.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Concernant le scénario classique de problème de qualité rencontré sur un projet, Patrice a présenté et commenté les 2 alternatives qui se présentent aux équipes :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;la réécriture de l'application, qui peut donner l'illusion d'avoir résolu le problème, sans pour autant l'avoir réellement identifié et combattu&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;la mise en place d'une méthode agile, qui a pour effet entre autre de laisser place à une décharge cognitive collective et individuelle&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Pourquoi parler de décharge cognitive ? L'intervenant a illustré cela par différents exemples, dont celui des rétrospectives : réunions d'équipes permettant de partager les observations faites pour ne pas trainer individuellement les défauts observés. La constitution de tests a non seulement l'effet positif de libérer le cerveau des développeurs/testeurs (qui peuvent s'appuyer sur ces tests plutôt que de devoir conserver dans un coin de leur tête les règles qu'ils illustrent), mais elle soulage également le travail d'architecture puisque celui se fait assez naturellement grâce aux tests.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
On en arrive aux illusions liées à l'introduction de méthodes agiles, on peut par exemple citer :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;le client ne viendra pas sur site&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;le manager ne nous sert plus à rien&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Premier élément de réponse à la réflexion initiale de Patrice (comment une équipe performante peut-elle soudainement s'effondrer), l'illusion d'invulnérabilité qu'une équipe performante peut avoir, rendant difficile l'ajout ou le remplacement d'une personne étant donné que l'équipe est exigeante quant aux compétences des nouveaux. Tout cela peut donc aboutir à une équipe capable de se détruire à la moindre perte bousculant son biorythme. La remise en question perpétuelle, amélioration continue, est donc de mise, ce qui se traduit par différentes désillusions :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;self awareness, doute et curiosité&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Advocatus Diabolu (éviter le conformisme, éviter l'endormissement des pratiques, auto-réguler les rumeurs)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;améliorer la qualité du consensus et de la coopération entre individus&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Que faudrait-il retenir de cette session ? Sans doute que le coach agile n'est pas juste un gestionnaire de projet, mais qu'il est encore davantage et gestionnaire RH et un psychologue, casquettes pour lesquelles il a également besoin de compétences fortes.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7637_0_0_1" id="eztoc7637_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;A Themed Based Analysis of the Expectations and Concerns of the Developers prior to the Introduction of an Agile Development Methodology in a Large Software Development Team - Mary Giblin&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Sous cet intitulé très long se cache tout simplement une étude de cas réel sur les craintes et convictions d'informaticiens (développeurs, testeurs, concepteurs) suite à l'annonce par leur hiérarchie de l'adoption de pratiques agiles dans leur entreprise. L'intervenante étant là pour nous présenter le contexte, la méthode employée, et les résultats.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Après une courte présentation du contexte, à savoir un société de taille importante découpée en plusieurs unités, dont celle étudiée lors du changement d'organisation. Cette unité est constituée de 250 personnes avec principalement des rôles de développeurs, testeurs, concepteurs. De plus, elle possède des adhérences avec d'autres unités de la société. A noter que le terme &lt;i&gt;large software development team&lt;/i&gt; n'a pas été explicité plus en détail (en particulier au niveau de la taille d'équipes logiques, facteur important dans la façon dont une organisation agile se décline).
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
L'intervenante a rappelé que la conséquence naturelle d'une organisation (au sens société) de taille importante était la rigidification du/des processus, justifiant le fait qu'un changement dans l'organisation passait quasi systématiquement par une décision de la direction imposée à ses salariés.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
L'organisation historique de l'unité étudiée est une organisation en silos, dans laquelle on retrouve :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;des Business Managers et Product Managers&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;des System Engineers&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;des Developers&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;des Features Testers&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;des Integration Testers et System Testers&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
sans oublier les utilisateurs en entrée et sortie de cette organisation.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
L'objet de l'étude a été de sonder le personnel après l'annonce par la direction de la volonté d'adopter des méthodologies agiles, avec un début de transition consistant en :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;la mise en place de pratiques Scrum et XP&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;la création d'un Product Owner issu de l'équipe de conception (System Engineers)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;l'immersion d'un testeurs (Feature Tester) dans l'équipe de développement pour améliorer le travail main dans la main entre ces deux populations&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Les interviews se sont faites en 2 étapes suite à cette annonce : une première série de questions ouvertes, puis, partant de ces premiers retours, la soumission d'affirmations auxquelles les sondés devaient répondre en fournissant un degré d'adhésion (adhésion totale, forte, mitigé, faible, aucune adhésion).
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Les résultats de l'enquête qualitative ont permis les constats suivants :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;un existant fortement piloté par la documentation a été dénoncé&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;la relecture de code et les tests unitaires se faisaient à la marge, et leur adoption complète dans le processus est vue d'un bon oeil&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;malgré les bénéfices reconnus, des doutes ont été émis sur le Pair Programming, notamment le risque de conflits entre équipiers&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;au sujet du TDD, les sondés se posaient des questions concernant le code existant, et avouaient que leur adoption passeraient par un changement de vision assez important&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;le fait d'avoir des itérations plus courtes et fréquentes était vu comme potentielle source de pression&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;le rassemblement des équipes dans un Open Space était considéré comme un risque de distraction et une source de nuisance (bruit)&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Quant aux questions quantitatives, les tendances qui se sont dégagées étaient :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;plus de 60% d'adhésion sur la faible utilité de la documentation&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;une adhésion à 100% sur l'idée d'essayer de nouvelles méthodes et de s'améliorer continuellement, pour autant 23% des sondés auraient préféré conserver la situation existante et tenté de l'améliorer&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;87% de convictions que les méthodes agiles allaient adresser au moins certains, si ce n'est tous, des points noirs du processus existant&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;seulement 19% de sondés trouvent qu'il risque d'y avoir trop de concepts à introduire en une seule fois&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Au final, assez peu de scepticisme, si ce n'est ceux qui auraient préféré améliorer le processus existant, ainsi que des avis assez mitigés sur le fait que les méthodes agiles étaient une mode ("buzzword").
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Aspect important à préciser dans l'interprétation des résultats, la plupart du personnel avait déjà plusieurs années d'expériences, ce qui signifie qu'il faudrait sans doute rajouter le qualificatif &lt;i&gt;experienced&lt;/i&gt; à la description "&lt;i&gt;Large Software Development Team".&lt;/i&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7637_0_0_1" id="eztoc7637_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Seconde partie de l'après-midi&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Rendez-vous dans le prochain (et dernier) billet pour ce qui concerne des retours d'expérience et une réflexion sur la contractualisation de forfaits agiles.
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Fri, 16 Oct 2009 14:24:35 GMT</pubDate><title>Retour sur l'étape Parisienne de l'Agile Tour 2009</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Retour-sur-l-etape-Parisienne-de-l-Agile-Tour-2009</link><description>
&lt;p&gt;
Seconde édition, après le succès des 7 étapes de l'Agile Tour 2008 (700 participants), l'Agile Tour 2009 voit plus grand et parcourt &lt;b&gt;18 étapes mondiales&lt;/b&gt; en ce mois d'octobre avec une prévision de &lt;b&gt;2500 à 3000 participants&lt;/b&gt;.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Le programme pour l'étape Parisienne était &lt;a href="http://www.agiletour.org/fr/at2009_paris_programme.html" title="Programme Agile Tour 2009 Paris" target="_blank"&gt;le suivant&lt;/a&gt; avec constamment 3 sessions en parallèle dans les locaux de l'université Paris Ouest Nanterre La Défense :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;orientées Recherche et Méthode, dans un (grand) amphi&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;orientées Managers dans une salle d'une capacité d'environ 50 personnes&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;orientées Coaching et Equipes dans une salle d'une capacité d'environ 50 personnes&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
D'après les organisateurs, entre 200 et 250 personnes étaient attendues, mais il faut croire que le côté gratuit de l'évènement incite certaines personnes à s'inscrire sans forcement se rendre à l'évènement (un peu dommage pour la logistique, pour la peine ils n'auront pas droit à un t-shirt offert ainsi qu'aux réductions pour les formations partenaires).
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
De grands noms ? Il faut bien tenir tête aux organisateurs locaux de Grenoble qui ont mis la barre très haute (&lt;a href="http://blog.crisp.se/henrikkniberg/" target="_blank"&gt;Henrik Kniberg&lt;/a&gt;, auteur de « &lt;a href="http://henrik-kniberg.developpez.com/livre/scrum-xp/" target="_blank"&gt;Scrum et XP depuis les tranchées&lt;/a&gt; » et &lt;a href="http://www.qualitytree.com/company/elisabeth/" target="_blank"&gt;Elisabeth Hendrickson&lt;/a&gt;, membre du board de &lt;a href="http://www.agilealliance.org/" target="_blank"&gt;l'Agile Alliance&lt;/a&gt;), et donc d'inviter - en complément d'universitaires - des membres de renommée internationale comme &lt;a href="http://www.rad.fr/" target="_blank"&gt;Jean Pierre Vickoff&lt;/a&gt; (PUMA) et &lt;a href="http://www.deborahpreuss.com/" target="_blank"&gt;Déborah Hartmann Preuss&lt;/a&gt;.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Tout a commencé vers 9h30 avec l'accueil de Patrice Petit (fondateur et organisateur de l'Agile Tour, dirigeant des sociétés Agilii, Agilbee, et enseignant en Universités) qui présente l'édition 2009, la journée parisienne, et remercie les sponsors.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
C'est donc avec 20 minutes de retard que débutent les sessions, ce qui aura un léger impact pour ceux qui, comme moi, changeront de salle / thème après la première session.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7616_1" id="eztoc7616_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h2&gt; &lt;/h2&gt;&lt;a name="eztoc7616_1_1" id="eztoc7616_1_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;Mais de quoi parle-t-on à l'Agile Tour 2009 ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;
De pratiques agiles voyons. Vous avez certainement déjà entendu parler de Scrum, d'XP (eXtreme Programming), Scrum Master, Product Owner, Coach Agile, Sprint, TDD, Pair Programming. Non ? Dans ce cas vous avez raté l'opportunité de mettre un pied dans l'engrenage et d'apporter un souffle nouveau à vos projets … voire à votre entreprise. Sachez que &lt;a href="/Solutions/novedia-Solutions/Novedia-vision" target="_self"&gt;Novédia Vision&lt;/a&gt;, pôle Conseil Technique et Méthodologique de Novedia, saura vous accompagner dans la découverte et l'adoption de ces pratiques. Mais commençons tout de suite en parlant plus concrètement de l'évènement qui nous intéresse. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ils étaient 69% (inscrits) à l'étape parisienne à déclarer peu connaître l'agilité, contrebalancé par 18% (inscrits) à déclarer en avoir fait une adoption totale. La journée s'annonçait donc sous le signe des extrêmes, et le découpage opéré par les organisateurs salutaire pour que tout le monde y trouve son compte.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Difficile de se dédoubler, il faut donc faire des choix et accepter de passer à côté de conférences, retours d'expériences, ou encore ateliers intéressants sur le papier.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Je vous propose quelques morceaux choisis des sessions de la matinée auxquelles j'ai eu l'occasion d'assister. 
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7616_1_1_1" id="eztoc7616_1_1_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Embarquez avec SCRUM&lt;b&gt; &lt;/b&gt;- Mise en place de SCRUM à la Direction Internet de GENERALI Christophe Leonard, Generali &lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Lors de cette session, à mi-chemin entre la conférence et le retour d'expérience, le speaker nous explique la démarche de la société Generali qui a abouti à l'adoption de pratiques agiles. L'objectif de la présentation est notamment de démystifier ces dernières.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;Contexte&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : création d'une direction Internet début 2008 avec pour objectif d'ajouter une composante B2C (« espace client ») au site institutionnel de la société … en 6 mois. Compte-tenu des délais, le choix des méthodologies agiles s'est imposé, en particulier la méthodologie Scrum dont le crédo est « d'apporter la plus grande valeur métier sur la durée la plus courte », ce qui est complètement en phase avec la contrainte initiale de délais. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Les piliers du &lt;a href="http://agilemanifesto.org/" target="_blank"&gt;Manifeste Agile&lt;/a&gt; ont été rappelés : 
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;« Individuals and interactions over processes and tools », ou l'importance des hommes et du travail en équipe&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;« Working software over comprehensive documentation », ou le fait de privilégier un logiciel qui fonctionne et apporte de la valeur, face à une documentation abondante et parfois dépassée&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;« Customer collaboration over contract negotiation », ou le recentrage sur la notion de partenariat plutôt que la relation (source de conflits) de type client / fournisseur (même au sein d'une même organisation)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;« Responding to change over following a plan », ou l'importance de s'adapter au changement plutôt que de s'enfermer dans une planification et un échéancier précis&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
ainsi qu'une cinquième valeur chère au speaker : « le mode itératif et l'optimisation continue ».
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Lorsqu'on parle d'itération, on en vient à introduire 2 termes :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;le sprint : terme propre à Scrum qui désigne une itération élémentaire lors de laquelle l'équipe se focalise sur la mise en oeuvre d'un ensemble fini de fonctionnalités. Sa durée va en général de 1 à 4 semaines&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;la release : mise en production d'une nouvelle version du logiciel (dans un contexte Scrum, regroupe le résultat d'un ou plusieurs sprints)&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Reprenant le 1er pilier du Manifeste Agile, l'intervenant décrit les 3 rôles intervenant dans un projet mené avec la méthodologie Scrum :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;le Product Owner, ou encore celui qui représente les intérêts de l'utilisateur final&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;le Scrum Master, ou encore celui qui est en charge d'appliquer tous les préceptes de Scrum, à commencer par animer le projet, protéger l'équipe, et dénouer les problèmes. Selon l'intervenant, il est préférable que cette personne soit à temps plein, et également qu'elle joue pleinement son rôle sur la période d'un sprint en défendant les intérêts du projet face aux demandes du Product Owner (analogie avec le capitaine d'un bateau qui est seul maitre à bord entre 2 ports et qui peut décider de ne pas prendre le large si on surcharge son bateau).&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;l'équipe, ou encore toute personne (développeur, testeur, etc.) intervenant dans le processus de production de valeur&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Egalement mis en évidence, le Daily Scrum, meeting d'équipe quotidien de 15' à 30' servant à l'auto organisation de l'équipe (avancées des dernières 24h, problèmes / difficultés rencontrées, tâches envisagées pour la journée), pour lequel le speaker a souligné qu'il n'était pas le lieu pour la résolution de problèmes (pris en charge par le Scrum Master, à moins que des membres de l'équipe ne s'auto-organisent dans la journée pour y remédier).
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Concernant le second et le troisième pilier, on mentionnera le Planning Poker qui est un outil destiné à évaluer en groupe la complexité des User Stories (à rapprocher de la notion de cas d'utilisation pour les novices), mais aussi à en affiner le contenu en confrontant les estimations, pour aboutir à une décomposition en tâches.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 Pour finir, l'intervenant a décrit deux évènements post Sprint (itération) :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;la revue de sprint : réunissant l'équipe (au sens large) et toute personne concernée par le logiciel produit (utilisateurs par exemple) pendant 1 à 2h pour présenter de manière informelle (et sans grande préparation, laquelle ne doit pas dépasser 2h selon l'intervenant) le contenu du sprint via des démonstrations concrètes, permettant au Product Owner de valider les fonctionnalités, voire de s'appuyer sur des éléments concrets pour envisager de les compléter&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;le bilan de sprint (plus connu sous le nom de « rétrospective ») : réunissant l'équipe (au sens large) pendant 30' à 2h pour faire un bilan du sprint et identifier les progrès réalisés ou à faire, les erreurs ou problèmes rencontrés, dans le but d'en tirer des leçons (amélioration continue)&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
 Quels sont les gains mesurés par la direction Internet de Generali ?
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;Une meilleure communication, confiance, transparence&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Une visibilité et maîtrise du coût&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Une mise en valeur des équipes de réalisation&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Une réactivité face au marché&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Reprenant le dernier point, l' « Espace Client » a bien été mis en ligne dans les délais, et les premières analyses comportementales des utilisateurs ont permis de revoir les priorités par la suite pour aller d'abord vers la réalisation des fonctionnalités les plus propices à générer des retombées financières.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Des conseils ? Voici ce que le speaker retient après 18 mois de pratiques :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;l'importance de se faire accompagner par des experts&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;l'importance du sprint 0 (mise en place du projet, choix des outils et orientations techniques)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;ne pas commencer la 1ère itération avant d'avoir un backlog produit (liste de fonctionnalités) assez fourni pour occuper l'équipe&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;le recours à l'intégration continue et aux tests automatisés&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;préférer des petits projets sans adhérences pour une première expérience de projet agile&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;suivre de près les adhérences&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;a name="eztoc7616_1_1_2" id="eztoc7616_1_1_2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;&lt;b&gt;Profil d'un coach Agile&lt;/b&gt; – Oana Juncu, SFEIR&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Comment définir un coach Agile ? Ou alors retour d'expérience et vision du coach intervenante ? Difficile de le dire car la présentation était quelque peu tournée autour d'anecdotes et du vécu de la speaker, et moins autour de l'élaboration du portrait robot du coach Agile.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Résumons la session sous ces 2 angles : 
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7616_1_1_2_1" id="eztoc7616_1_1_2_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h5&gt;Le coach Agile &lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;
Le coach peut être vu dans sa définition classique comme un entraineur, quelqu'un qui va apporter son soutien, qui aide les gens à être performants. Dans un contexte agile, le coach ne se situe pas nécessairement au niveau « projet », mais plutôt au niveau organisationnel : son champ d'action va au delà de celui qu'on pourrait attribuer à un Scrum Master, population que le coach est souvent amené à former, tout comme le Product Owner.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Les qualités / valeurs que doit porter un coach agile sont, d'après la speaker : 
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;être pragmatique&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;observer et non imposer&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;promouvoir&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;encourager l'adoption du binômage au delà du cadre de la production de code, mais à tous les niveaux&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;savoir accompagner le changement avec respect (être capable de faire un état de lieux de l'adoption des pratiques agiles, observer les comportements, et réfléchir aux changements que l'équipe peut absorber à un instant t)&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;a name="eztoc7616_1_1_2_2" id="eztoc7616_1_1_2_2"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h5&gt;Les réflexions de l'intervenante &lt;/h5&gt;
&lt;p&gt;
La coach est revenu sur son parcours qui l'a amené d'un contexte de projets (il y 4 ans de cela) réalisés dans un modèle de cycle en V incompatible avec les fortes contraintes Time To Market, au statut de coach et promotrice des pratiques agiles, en étant passée par les étapes intermédiaires de « coachée » , d'intervenant agile, et de partenaire agile. De quoi vous montrer qu'on passe par différentes étapes avant de se sentir / être reconnu comme un coach. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Selon elle, le coach agile a pour objectif d'aller plus loin que le périmètre IT d'un projet logiciel. Il a son rôle à jouer dans l'établissement et l'animation des communautés utilisateurs, en commençant par l'accompagnement du Product Owner dans la découverte de son rôle dans le cadre d'un projet Scrum.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 Elle a également cité le &lt;a href="http://www.aikidofaq.com/essays/tin/shuhari.html" target="_blank"&gt;Shu-Ha-Ri&lt;/a&gt;, principe d'apprentissage clé des arts martiaux japonais, repris par Alistair Cockburn dans une déclinaison agile sous la forme « Pratiquer / Améliorer / Evoluer » qui peut définir les fondements du coaching agile. 
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7616_1_1_3" id="eztoc7616_1_1_3"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;La suite ?&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
L'après-midi a été riche de contenu et d'enseignements, mais ceci fera l'objet d'un autre billet.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
En attendant, je vous propose quelques lectures pour patienter :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;a href="http://henrik-kniberg.developpez.com/livre/scrum-xp/" target="_blank"&gt;Scrum et XP depuis les tranchées&lt;/a&gt;, par Henrik Kniberg (traduit en français par Guillaume Mathias, Bruno Orsier, Emmanule Etasse, Christophe Bunn)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.agiletour.org/fr/index.html" target="_blank"&gt;Le site de l'Agile Tour&lt;/a&gt; (vous pourrez toujours y guetter l'arrivée des supports de présentation)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Un &lt;a href="http://www.developpez.net/forums/f980/general-developpement/conception/methodes/methodes-agiles/" target="_blank"&gt;forum d'entraide sur les Méthodes Agiles&lt;/a&gt;, avec notamment quelques débats intéressants&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
</description></item><item><pubDate>Wed, 14 Oct 2009 15:06:08 GMT</pubDate><title>Paris JUG : compte-rendu de la session du 13 octobre 2009</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Paris-JUG-compte-rendu-de-la-session-du-13-octobre-2009</link><description>
&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Quelques annonces importantes&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.devoxx.com/display/DV09/Home" target="_self"&gt;&lt;b&gt;DEVOXX&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;. Les inscriptions à LA CONFERENCE sur java en Europe sont toujours ouvertes. Elle se déroulera à Anvers du 16 au 20 novembre. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://beta.parleys.com/" target="_self"&gt;&lt;b&gt;Parleys&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;. M. Quiz, un des membres de l'équipe du Paris JUG a commencé la retranscription des vidéos des anciennes sessions. La première vidéo reprend la session &lt;a href="http://beta.parleys.com/#sl=1&amp;id=625&amp;st=5" target="_self"&gt;qualité logicielle&lt;/a&gt;.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;JSF2&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
La première session traitait de JSF2 et a été animé par Damien GOUYETTE et François PETITIT. L'objectif de la session était de faire découvrir les bases de JSF ainsi que les nouveautés apportées par la version 2.0. La présentation qui était structurée, fluide et claire comprenait quatre parties : introduction, présentation, les outils et la conclusion. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
En introduction, les speakers ont rappelé l'historique de JSF qui est le premier framework jee pour le développement d'IHM riches. La version 1.0 date de 2004. Nous en sommes aujourd'hui à la version 2.0 qui s'appuie sur la JSR 314.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Les auteurs ont ensuite montré quelle était la place de JSF par rapport aux frameworks de présentation du marché. Signalons, que Struts est absent de leur schéma, comme ils l'ont eu même noté. Pour ma part, je pense que Struts a actuellement beaucoup de concurrents mais il n'est pas prêt de disparaître complétement chez nos clients. Par ailleurs, JSF, à l'instar de Wicket est un framework orienté composant, alors que Spring MVC et Struts sont des frameworks orientés action. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Damien et François sont ensuite rentrés dans le vif du sujet avec une présentation des fonctionnalités de JSF. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
JSF se positionne comme le framework ihm de jee. Il fait d'ailleurs partie du profil web de jee6.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Il obéit au pattern MVC2. Le controller est configuré dans le fichier web.xml. Il gère une vue et un managed bean, coté serveur. La présence d'un fichier faces-config ou sont déclarés la navigation et les managed beans est facultative.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Concernant le cycle de vie, JSF permet la conversion automatique de la valeur d'un attribut de la requête en objet java, le support des primitifs et des dates, le support de convertisseurs personnalisés et configurables ainsi que plusieurs dispositifs de validation (dans la vue, dans le managed bean et dans les entities et/ou les managed beans en utilisant la JSR 303, qui fera prochainement l'objet d'une présentation au Paris JUG). 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Le managed bean est la classe contenant la logique de présentation connectée au métier. Le scope du bean peut être de niveau Application, Session, View ou Request. Le scope View a été introduit dans JSF 2.0 : l'objet ayant cette portée aura la même durée de vie qu'une conversation web. Un autre apport de la version 2 est la simplification de la configuration puisqu'on passe de déclaration dans le fichier xml faces-config aux annotations. Le lien entre la vue et le managed bean se fait via l'Expression Language. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
JSF est un framework orienté composant. C'est un élément d'interface utilisateur, configurable et réutilisable. Un composant vit sur le serveur. Chaque action dont il fait l'objet donne lieu à des traitements pour mise à jour coté serveur. L'état des composants est restauré puis sauvegardé à chaque cycle requête/réponse. Avec JSF 2 la création de nouveaux composant se fait en deux phases: déclaration d'un fichier xml situé dans une arborescence particulière (si mon composant s'appelle hello, il se trouvera sous /webapp/resources/hello/hello.xhtml), et utilisation dans la vue avec déclaration préalable du namespace du nouveau composant. Ainsi, JSF 2 facilite la création de nouveaux composants.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Il existe des bibliothèques de composants référencés sur le site &lt;a href="http://www.ajaxjsf.net/" target="_self"&gt;www.ajaxjsf.net&lt;/a&gt;.Parmi les différentes librairies, les speakers ont recommandé RichFaces, PrimeFaces et IceFaces. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
L'ancienne critique sur une intégration inexistante avec Ajax n'est plus d'actualité. JSF 2 propose une gestion native d'Ajax avec la balise &lt;f:ajax&gt;.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
JSF 2 vient nativement avec Facelet. Il intègre donc le templating de page. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
La présentation des fonctionnalités a été illustrée par une demonstration.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Les speakers ont ensuite évoqués les outils. Ils ont rappelés notamment que le serveur d'application le plus avancé avec un support natif de JSF était Glassfish.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
En conclusion, Damien et François ont rappelé les nouvelles fonctionnalités. Ils ont également signaler que l'équipe en charge de la spécification était à l'écoute des demandes des utilisateurs. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Les slides ainsi que le code source de la démonstration son disponible sur le site du &lt;a href="http://www.parisjug.org/xwiki/bin/view/Meeting/20091013" target="_self"&gt;Paris JUG&lt;/a&gt; et sur le &lt;a href="http://www.cestpasdur.com/soiree-jsf-2-parisjug" target="_self"&gt;site&lt;/a&gt; de Damien Gouyette.
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Tue, 06 Oct 2009 07:30:46 GMT</pubDate><title>Appli embarquée ou service mobile – Partie 2: Le jeu des différences</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Appli-embarquee-ou-service-mobile-Partie-2-Le-jeu-des-differences</link><description>
&lt;p&gt;
Après avoir &lt;a href="http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Appli-embarquee-ou-service-mobile-Partie-1-Definitions" target="_self"&gt;défini ce que sont les applications et les services mobiles&lt;/a&gt;, nous allons analyser les avantages et inconvénients de chacun afin que les non-initiés puissent se faire une opinion objective.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Pour commencer à différencier une application mobile d’un site mobile, il convient par exemple de comparer :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt; le service mobile iPhone et l’application iPhone Facebook,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; le service mobile iPhone et l’application iPhone Gmail.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;

Dans le premier cas, l’application est tellement bien réalisée que la Web App iPhone de Facebook n’est plus tellement attractive.&lt;br /&gt;Dans le second cas, la Web App Gmail est tellement plus riche, plus simple d’utilisation et plus ergonomique que l’application iPhone Gmail devient pour le moment moins attractive.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ces jugements qui peuvent paraitre subjectifs, montrent néanmoins qu’il n’y pas une supériorité définitive de l’application sur le service mobile et inversement.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
En effet, c’est souvent en fonction du contexte fonctionnel du projet, de la cible souhaitée, des coûts de réalisations, etc. que le développement est orienté vers l’application embarquée ou le service mobile.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Comme cela été évoqué précédemment, l’application est réalisée dans un langage de programmation (Objective C pour iPhone, J2ME pour terminaux supportant Java, etc.) alors qu’un service mobile est réalisé avec des langages issus des familles HTML / JavaScript. Il est facile de constater à ce niveau que la tendance est au rapprochement à grande vitesse des technologies Web / Web mobile.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Le service mobile à l’avantage “d’être plus facilement compatible” avec un parc conséquent de terminaux. Il est par ailleurs encore plus aisé de faire des modifications sur un site mobile que sur une application.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Pour bien marquer les différences entre ces deux notions voici quelques points clés de comparaison :
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;• Portabilité :&lt;/b&gt; le service mobile l’emporte s’il est réalisé/hébergé sur une plate-forme capable de gérer l’adaptation à un parc de terminaux indépendamment de l’hétérogénéité des environnements technologies mobiles (OS mobiles). L’application mobile peut être compatible avec un seul ou plusieurs environnements. Dans le second cas, il y a de fortes probabilités de recoder l’application et parfois dans différents langages de programmation. Il est toutefois possible de se limiter qu’à un seul environnement : exemple appli iPhone ou appli Androïd ou appli Windows Mobile, etc.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7490_0_0_1" id="eztoc7490_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;&lt;b&gt;Avantage pour le service mobile&lt;/b&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
• &lt;b&gt;Développement/ Coût : &lt;/b&gt;une application semble encore plus longue à développer avec les outils actuels (cela risque de ne pas durer peut-être) qu’un service mobile qui utilise de plus en plus les standards du web.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7490_0_0_1" id="eztoc7490_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Avantage pour le service mobile&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;

• &lt;b&gt; Maîtrise et réactivité de la mise en ligne : &lt;/b&gt;un service mobile peut être hébergé comme n’importe quel site Web. La seule différence réside dans la compatibilité du service avec les multiples navigateurs Internet équipant les terminaux mobiles.&lt;br /&gt;
Aussi, il est souvent conseillé de réaliser un service mobile au sein d’un environnement capable de gérer automatiquement la détection d’un terminal et de lui fournir les pages et contenus adaptés. Cet environnement peut être une plateforme de services mobiles.&lt;br /&gt;
Le service mobile offre une grande souplesse dans sa gestion puisque comme un site Web, un CMS (Content Management System) suffit à l’animation du service (Ajout d’images, gestions éditoriales, mise en avant, etc.)&lt;br /&gt;
Au-delà, la mise en ligne et les modifications opérées sur un site mobile ne sont pas obligatoirement soumises à une validation d’un tiers modérateur. Ceci est à relativiser dans le cas où le service doit être référencé sur un kiosque de services comme Gallery, Plazza ou autres. Dans ce cas précis, les opérateurs de télécom, propriétaires de ces kiosques, demandent en effet, le respect de différentes chartes graphiques ou déontologiques.&lt;br /&gt;Toutefois, la politique éditoriale d’un site mobile sera beaucoup plus libre que celle d’une application embarquée validée par un tiers pour être disponible sur un App Store. La politique d’Apple en est le parfait exemple.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7490_0_0_1" id="eztoc7490_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Avantage pour le service mobile.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;

• &lt;b&gt; Accessibilité :&lt;/b&gt; il s’agit d’un problème de communication et d’usage principalement. En effet, pour accéder à un service mobile, il est nécessaire d’avoir l’url du service sur son téléphone mobile (enregistrée sous forme de signet dans les favoris du téléphone) ou de faire une recherche sur les moteurs de recherche de l’Internet mobile (Gallery, Google mobile, Yahoo mobile, Bing, etc) pour peu qu’il soit bien référencé.&lt;br /&gt;
Pour une application embarquée, il est nécessaire de télécharger l’application compatible avec son téléphone mobile et de l’installer. Évidemment sur l’iPhone ou les Google Phones HTC, ce mécanisme a été simplifié.&lt;br /&gt;
D’une manière générale, l’utilisateur utilise les Apps Store pour trouver une application, la télécharger et faire apparaître une petite icône représentative de l’appli sur le tableaux de bord du téléphone mobile.&lt;br /&gt;
Cependant les Apps Store sont victimes de leurs succès et il devient difficile de pratiquer une politique de référencement sur ces boutiques offrant des milliers de logiciels de toutes sortes. Pour être accessible, il faut être vu et donc pratiquer des buzz médiatiques et/ou faire de la publicité sur des mobile adserver, etc.&lt;br /&gt;Aussi et bien qu’il y ait eu beaucoup d’efforts effectués dans le domaine des applications embarquées, il reste plus facile d’accéder à un service mobile. Cela reste effectivement proche des cas d’utilisation du Web : utilisation de moteur de recherche, ajout de favoris, référencement par Google/Yahoo et consœurs.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7490_0_0_1" id="eztoc7490_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Avantage pour le service mobile.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;

• &lt;b&gt; Utilisation en mode connecté/déconnecté :&lt;/b&gt; le gros avantage d’une application mobile est son usage en mode déconnecté. Les jeux sur mobile sont un parfait exemple de cas d’utilisation. Peu de jeux sur mobile permettent encore de jouer en réseau.&lt;br /&gt;
Un service mobile ne peut pas être accessible s’il n’a pas d’accès au réseau Internet (mode déconnecté) à partir du téléphone mobile.&lt;br /&gt;
Certains expliqueront qu’avec un site mobile de type Web App et en mode déconnecté, il est possible d’utiliser des fonctionnalités du site mobile en s’appuyant sur le cache du navigateur du téléphone. Il est vrai que l’on peut « bricoler » quelques astuces mais à dire vrai ce n’est pas une véritable solution.&lt;br /&gt;
Bref une appli mobile peut être utilisée en mode connecté et déconnecté si cela est nécessaire et s’il y a des fonctionnalités qui le permettent.&lt;br /&gt;Un service mobile ne peut être accessible et utilisable qu’à partir du moment où il y a un accès (2G/3G, Wifi) à Internet à partir du téléphone mobile.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7490_0_0_1" id="eztoc7490_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Avantages pour l’application embarquée.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;

• &lt;b&gt;Les effets Waouh:&lt;/b&gt; il s’agit en fait de la capacité d’un service mobile ou d’une application embarquée de surprendre son utilisateur par des effets visuels ou d’usages.&lt;br /&gt;
Avec l’arrivée des téléphones équipés d’écrans tactiles et la révolution des usages de nouveaux effets sont apparus.&lt;br /&gt;
La mise à disposition de boites à outils (Software Development Kit) permettant d’interagir avec les fonctionnalités des téléphones mobiles, a par ailleurs favorisé l’utilisation de ces effets au sein des applications embarquées.&lt;br /&gt;
Parmi les effets, nous pouvons parler de la 3D, de la réalité augmentée, de l’effet Shake (secouer), Tilt (basculement mode paysage), du glisser/déposer, du pointer, du slideshow (cf. présentation pochettes albums sur iTunes), etc.&lt;br /&gt;
Il est effectivement possible de faire quelques effets sympa sur un site mobile de type Web App pour les téléphones Web Phones (iPhone, Google Phones, etc.)&lt;br /&gt;
Cependant les applications embarquées peuvent intégrer toutes les possibilités natives offertes par les systèmes d’exploitation des terminaux (la 3D et la réalité augmentée par exemple).&lt;br /&gt;Aussi, les effets Waouh sont durablement plus spectaculaires sur une application embarquée.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7490_0_0_1" id="eztoc7490_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Avantages pour l’application embarquée.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;

• &lt;b&gt;Utilisation des fonctionnalités du téléphone:&lt;/b&gt; Avec la mise à disposition des SDK, il est plus facile pour un développeur d’application embarquée de faire appel aux fonctionnalités natives du téléphone mobile.&lt;br /&gt;Il y a effectivement quelques progrès du coté de la mise au point des Web Apps pour interagir avec les composants du téléphones mais cela reste encore (et pour le moment) incomparable avec les possibilités d’intégration d’une application mobile.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7490_0_0_1" id="eztoc7490_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Avantage pour l’application embarquée.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;

• &lt;b&gt;Relation avec les clients :&lt;/b&gt; Le service mobile a l’avantage d’être facilement accessible par une grande majorité de terminaux mobiles. Si par exemple, vous réalisez une campagne SMS avec un lien cliquable pointant sur le service, il sera facile de générer de l’audience. Ce type de communication directe doit néanmoins être utilisée avec modération car la pratique pourrait s’apparenter à du spam pour les principaux destinataires.&lt;br /&gt;Toutefois, l’application mobile présente un avantage car sur certains terminaux, il est par exemple possible de notifier/réveiller à distance une appli installée sur un téléphone mobile (le Push). Cette fonctionnalité permet d’avertir l’utilisateur d’une mise à jour d’une manière simple et discrète.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7490_0_0_1" id="eztoc7490_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;Avantage pour l’application embarquée.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
• &lt;b&gt;Billing : &lt;/b&gt;Il est possible d’ajouter des modules de paiement sur un service mobile afin de monétiser des contenus multimédias ou encore des services premium:
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt; pour de petits montants, paiement via les kits de billing des opérateurs (Orange Wh-a, SFR, Bouygues Telecom, etc.)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; pour un service mobile rattaché à un portail opérateur ou un kiosque des services (Gallery, Plazzza),&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; paiement via Carte Bancaire via un Web Service proposé par le commerçant propriétaire du service m-commerce,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; paiement par Carte Bancaire via des facilitateurs de paiement (PayBox, Payline, etc.),&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; paiement via un compte de paiement (Paypal, Google Check out, etc.).&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;

Sur les applications mobiles, les solutions sont encore (pour le moment) à leurs balbutiements. En effet, même si Apple a annoncé qu’il serait possible de réaliser des micro-transactions au sein même d’une application, ces mécanismes restent limités.&lt;br /&gt;Il est cependant possible de facturer le téléchargement d’une application à partir d’un service mobile ou d’un quelconque App Store digne de ce nom.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Par ailleurs, il est important d’étudier les commissionnements exigés du fait de l’utilisation de ces solutions de paiement :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt; pour les kits de paiement des opérateurs de télécom : 30% pour l’éditeur, 70% pour l’opérateur,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; pour l’utilisation de facilitateurs de paiement : quelques centimes par transaction et un coût mensuel variable calculé sur le CA réalisé,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; pour l’utilisation du système de micro-transaction ou de facturation d’applications via Apple : 70% pour l’éditeur, 30% pour Apple.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Au regard de ces informations, il est facile de comprendre que la “monétisation” d’un service mobile reste intéressante bien que les réticences des utilisateurs à payer sur un service mobile constituent encore un obstacle non négligeable.
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7490_0_0_1" id="eztoc7490_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;&gt;Avantage pour le service mobile.&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Conclusion:&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Cette petite étude ne prétend pas être exhaustive tant les critères d’analyse peuvent être nombreux.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Pour résumer, il est indispensable avant de se lancer à la conquête du mobile de se poser quelques questions sur les cibles que l’on souhaite adresser avec un service ou une application mobile.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Le service mobile peut facilement concerner une grande partie d’un parc de téléphones en étant bien conçu et simple d’utilisation. la rapidité de sa mise œuvre et sa gestion au quotidien, permettent de bien débuter sur ce canal de communication.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Une application mobile confère une image différente, plus classieuse. Elle constitue une belle vitrine pour la marque qui choisit ce type de support. Toutefois, une application devra cibler une niche restreinte car le portage de ce petit logiciel sur différentes plateformes mobiles peut devenir dans beaucoup de cas, onéreux.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
David Mas
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Voir aussi :&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Expertise 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Consulting/novedia-consulting/strategie-mobile-pour-media" target="_self"&gt;Stratégie mobile pour les médias&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Agency/Novedia-agency/ergonomie-design" target="_self"&gt;Ergonomie &amp; Design&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Agency/Novedia-agency/technologie-web-mobile" target="_self"&gt;Technologies Web et Mobile&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Blog 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/Les-editeurs-de-contenus-sur-mobile-apres-la-course-a-l-audience-la-course-aux-budgets" target="_self"&gt;"Les éditeurs de contenus sur mobile : après la course à l’audience, la course aux budgets", par Marianne Fily - 25/03/2009&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Appli-embarquee-ou-service-mobile-Partie-1-Definitions" target="_self"&gt;"Appli embarquée ou service mobile – Partie 1: Définitions", par David Mas - 06/10/2009&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/iPhone-co-une-appli-ou-pas" target="_self"&gt;"iPhone &amp; co : une appli ou pas ?", par Yves le Jan - 13/02/2009&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/La-musique-sur-mobile-a-quand-la-killer-app" target="_self"&gt;"La musique sur mobile : à quand la "killer app" ?", par Nicolas Blaisot - 04/02/2009&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Actus 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Groupe/actualites-novedia/Novedia-developpe-une-approche-inedite-pour-convertir-efficacement-un-site-Web-en-dispositif-mobile" target="_self"&gt;Novedia développe une approche inédite pour convertir efficacement un site Web en dispositif mobile&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Consulting/actualite-novedia-consulting/portail_panamericain" target="_self"&gt;Novedia accompagne un portail web panaméricain dans sa stratégie mobile&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Solutions/actualite-novedia-solutions/Fnac" target="_self"&gt;Le site mobile de la Fnac fête son 2 millionième visiteur unique !&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Agency/actualite-novedia-agency/appli-france-television" target="_self"&gt;France Télévisions fait appel à Novedia pour réaliser son application gratuite sur iPhone&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Groupe/actualites-novedia/Novedia-lance-son-centre-de-services-dedie-aux-applications-mobiles-et-WebApps-Novedia-Apps" target="_self"&gt;Novedia lance son centre de services dédié aux applications mobiles et WebApps : Novedia Apps&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Agency/actualite-novedia-agency/Dior-a-choisi-Novedia-pour-creer-l-application-iPhone-associee-a-sa-campagne-The-Lady-Noir-Affair" target="_self"&gt;Dior a choisi Novedia pour créer l'application iPhone associée à sa campagne "The Lady Noir Affair"&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Agency/actualite-novedia-agency/Slate.fr-confie-la-realisation-de-son-application-iPhone-a-Novedia-Agency" target="_self"&gt;Slate.fr confie la réalisation de son application iPhone à Novedia Agency&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Agency/actualite-novedia-agency/Warner-Music-France-et-Novedia-Agency-lancent-la-premiere-application-iPhone-consacree-a-un-artiste-pop-francais-Sliimy" target="_self"&gt;Warner Music France et Novedia Agency lancent la première application iPhone consacrée à un artiste pop français : Sliimy&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Solutions/actualite-novedia-solutions/Geopablo-geolocalisation" target="_self"&gt;Novedia confirme son expertise en géolocalisation avec Géopablo&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Maroc/actualite-novedia-maroc/Novedia-Maroc-surfe-sur-la-vague-iPhone" target="_self"&gt;Novedia Maroc surfe sur la vague iPhone &lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Dans les médias 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://marches.lefigaro.fr/news/marches.html?ID_NEWS=127314266" target="_blank"&gt;Novedia et Convertigo développent une approche inédite pour convertir efficacement un site Web en dispositif mobile - Le Figaro&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../download/1403/9144/file/Mediasetmobiles.pdf" target="_self"&gt;Médias et Mobiles - Stratégies&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.atelier.fr/applications-it/10/28092009/application-mobile-entreprise-ngmast-mobile-vce-appstore-personnaliser-38761-.html" target="_blank"&gt;Des applications mobiles pour des entreprises plus réactives ? - Atelier&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../download/1003/6839/file/Sliimy-Novedia+Agency.pdf" target="_self"&gt;Les agences mobiles se spécialisent - Stratégies&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/35902/iphone-apps--un-relais-naturel-pour-les-media.shtml" target="_blank"&gt;iPhone apps : un relais naturel pour les médias - Le Journal du Net&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../download/712/3973/file/Marketing+direct01.12.2007.pdf" target="_self"&gt;Novedia accompagne les cybermarchands sur le mobile - Marketing Direct&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../download/1004/6846/file/TourHebdo_1366_9_306.pdf" target="_self"&gt;Les "mobinautes" sont invités au voyage - Tour Hebdo&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.zikeo.com/pop-rock/806-warner-iphone/" target="_blank"&gt;Sliimy en live sur Apple Store - Zikeo&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/45103/quel-modele-industriel-pour-les-applications-mobiles.shtml" target="_blank"&gt;Quel modèle industriel pour les applications mobiles ? - Le Journal du Net&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Tue, 06 Oct 2009 07:19:51 GMT</pubDate><title>Appli embarquée ou service mobile – Partie 1: Définitions</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Appli-embarquee-ou-service-mobile-Partie-1-Definitions</link><description>
&lt;p&gt;
Si vous ne savez pas très bien quelle est la différence entre les deux voici quelques éléments pour vous permettre de comprendre ces notions :
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7483_0_0_1" id="eztoc7483_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;-Définition d’une application embarquée :&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Une application embarquée est un logiciel qui se télécharge et s’exécute sur un appareil électronique mobile comme par exemple un téléphone portable.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ce petit logiciel s’appuie d’une manière générale sur le principe de widgets que nous connaissons sur nos ordinateurs.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Pour télécharger une application sur un téléphone mobile, il existe différentes possibilités:
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt; transfert depuis un ordinateur via un câble de connexion,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; à partir d’un service mobile,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; via une boutique logicielle accessible depuis un téléphone mobile (App Store d’Apple, Windows Market Place, Nokia OVI, Android Market, etc.)&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; le cas échéant l’application est dite native ; elle est déjà dans le téléphone lors de l’achat du téléphone (l’opérateur ou le fabricant l’a ajouté comme fonction de base)&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Une application embarquée est réalisée à partir de différents langages de programmation car il existe des environnements très hétérogènes au niveau des plateformes (les OS mobiles) installées sur les téléphones portables.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Aussi une application réalisée dans une technologie n’est pas nécessairement compatible avec toutes les plateformes (c’est d’ailleurs impossible). On parle alors de portabilité et de compatibilité de l’application avec le parc de téléphones que l’on trouve sur le marché mondial.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Les applications pour mobiles existent depuis l’apparition des téléphones portables.&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Certaines sont de types professionnelles et d’autres orientées divertissement. Nous connaissons ces dernières à travers les jeux mobiles, un marché très important en termes de volumes et de titres de jeux vidéo adaptés pour les terminaux mobiles. Gameloft, société française issue d’Ubisoft, IPlay, Electronic Art sont les principaux éditeurs de la planète.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Toutefois, l’iPhone d’Apple a considérablement dépoussiéré l’image de l’application embarquée au point que beaucoup de développeurs, d’entreprises et les concurrents d’Apple s’intéressent de nouveau au phénomène. Les raisons principales du succès sont :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt; la mise en place d’une boite à outil de codage d’application relativement simple et financièrement accessible,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; la diffusion mondiale d’un terminal ergonomique et puissant (puissance &gt; à une console de type Nintendo DS),&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; un rendu très sympa,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; une diffusion des applications facilitées via une seule et même boutique l’App Store,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; un partage des revenus en faveur du créateur,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; une bonne image d’Apple (ils sont bons sur le savoir-faire et surtout sur le faire-savoir),&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; etc.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;a name="eztoc7483_0_0_1" id="eztoc7483_0_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h4&gt;-Définition d’un service mobile ou Web App:&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;
Le vocabulaire Web App est apparu avec la sortie de nouveaux terminaux de type Web Phone comme les séries iPhone ou encore Google Phone pour ne citer que les plus connus du marché.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
On parle de Web Phones car ces téléphones mobiles embarquent en leur sein des navigateurs Internet capables de supporter des technologies Web : Javascript, Ajax, etc.webapp
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ces navigateurs permettent ainsi de surfer sur le Web à travers un petit écran. Les sites Web ne sont toutefois pas si facilement visibles et ergonomiques sur ces terminaux.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Aussi, pour améliorer l’expérience de l’utilisateur par rapport à l’accès à l’Internet via ces téléphones, quelques acteurs ont inventé la notion de Web Mobile.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
L’objectif est que le Web vienne sur le mobile alors que jusqu’à présent l’hétérogénéité des technologies de l’internet mobile conduisait à faire l’inverse.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Le Web Mobile s’appuie sur la capacité des navigateurs des Web Phones pour proposer des versions adaptées de sites Web pour ces téléphones.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Le but est de présenter l’information et de mettre en avant certaines fonctionnalités d’un site Web par exemple, afin qu’elles soient facilement utilisables en situation de mobilité avec un petit appareil électronique.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Parmi ces navigateurs mobiles, citons Safari sur iPhone, MiniMap sur Nokia, le navigateur mobile d’Android, etc.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ces navigateurs mobiles ou leurs versions Web intègrent un moteur de rendu commun : WebKit. Ce moteur de rendu respecte des standards et normes définies dans les technologies Web.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Le développement et la compatibilité d’une Web App avec les différents navigateurs mobiles est facilité par le respect de ces normes.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
A ce stade, il devient plus facile de comprendre qu’une Web App est une sorte d’application qui s’exécute au sein d’un navigateur mobile qui fait office de conteneur. On parle d’ailleurs pour bien simplifier la vie des non-initiés “d’appli browsée” ou de Web Application, en définitive de Web App.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Au-delà, le Web Mobile comme les applications embarquées subissent l’influence de la redéfinition des usages proposés par les téléphones mobiles ayant des écrans tactiles et capables de gérer des évènements liés aux interactions Homme-Machine : cliquer, glisser, double cliquer, pointer, secouer, tourner, parler, etc.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ces nouvelles façons d’interagir avec un appareil ont un impact sur la possibilité de naviguer sur le Web Mobile. Finalement, Internet est accessible sans utiliser de clavier ou de souris et sans que cela ne nuise à la navigabilité au sein d’un service.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
A travers l’ergonomie et les fonctionnalités supportées par les OS et les navigateurs des Web Phones, il est possible de modifier l’expérience des utilisateurs dans leur rapport à l’Internet en situation de mobilité.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ainsi dans une Web App, il est possible de faire appel à des technologies du Web pour enrichir les possibilités d’un service mobile et d’utiliser si le Web Phone le permet, la gestion des évènements comme d’un écran tactile pour révolutionner les usages.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Pour les Web&amp; Mobile Agencies, il devient plus intéressant de parler de Web App aujourd’hui car cela fait plus tendance, plus glamour de présenter un site mobile attractif visuellement et fonctionnellement.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Une Web App est un service mobile plus évolué. Il est vrai que le terme de site mobile souffre d’une mauvaise connotation dans le secteur. Cela rappelle sans doute trop l’époque du site mobile WAP (XHTML/WML) ou i-Mode (CHTML) peu engageant ou de qualité médiocre.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Bien que les Web Apps soient en vogue, il n’en reste pas moins que les terminaux Web Phones sont encore loin de constituer la majorité des téléphones mobiles du marché mondial.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Il est vrai que les fabricants de terminaux s’orientent vers ce type d’appareils pour leurs futures générations de produits. Pour une grande majorité de téléphones mobiles et des navigateurs mobiles embarqués, il n’est pas possible de profiter des technologies Web ou encore de la révolution des usages que nous connaissons tous.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ainsi, nous assistons à une forte segmentation du marché à ce niveau :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt; Site mobile de type Web Apps pour les terminaux Web Phones qui participent à l’augmentation des usages du Web Mobile,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; Site mobile classique XHTML pour les terminaux haut et moyen de gamme,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt; Site mobile basique WML pour les terminaux bas de gammes.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
A ce jour les Web Phones ne concernent qu’une vingtaine de modèles de terminaux dans le monde et devraient sauf rupture technologique majeure, continuer de croitre dans les mois à venir.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ce qu’il est important de garder à l’esprit est qu’un service mobile est un site adapté à un terminal mobile et qu’il est accessible depuis un navigateur d’un téléphone portable disposant d’une connexion internet. Cette définition marque l’opposition à l’application embarquée.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Maintenant que les idées sont claires, il devient plus facile d’aborder le sujet concernant les avantages et les inconvénients entre une application embarquée et un service mobile.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Nous aborderons ce point dans un prochain billet. (Suite: &lt;a href="http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Appli-embarquee-ou-service-mobile-Partie-2-Le-jeu-des-differences" target="_self"&gt;Appli embarquée ou service mobile – Partie 2: Le jeu des différences&lt;/a&gt;)
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
David Mas
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Voir aussi :&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Expertise 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Consulting/novedia-consulting/strategie-mobile-pour-media" target="_self"&gt;Stratégie mobile pour les médias&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Agency/Novedia-agency/ergonomie-design" target="_self"&gt;Ergonomie &amp; Design&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Agency/Novedia-agency/technologie-web-mobile" target="_self"&gt;Technologies Web et Mobile&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Blog 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.novediagroup.com/Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/Les-editeurs-de-contenus-sur-mobile-apres-la-course-a-l-audience-la-course-aux-budgets" target="_self"&gt;"Les éditeurs de contenus sur mobile : après la course à l’audience, la course aux budgets", par Marianne Fily - 25/03/2009&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Solutions/Blog-Technologique/Appli-embarquee-ou-service-mobile-Partie-2-Le-jeu-des-differences" target="_self"&gt;"Appli embarquée ou service mobile – Partie 2: Le jeu des différences", par David Mas - 06/10/2009&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/iPhone-co-une-appli-ou-pas" target="_self"&gt;"iPhone &amp; co : une appli ou pas ?", par Yves le Jan - 13/02/2009&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/La-musique-sur-mobile-a-quand-la-killer-app" target="_self"&gt;"La musique sur mobile : à quand la "killer app" ?", par Nicolas Blaisot - 04/02/2009&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Actus 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Groupe/actualites-novedia/Novedia-developpe-une-approche-inedite-pour-convertir-efficacement-un-site-Web-en-dispositif-mobile" target="_self"&gt;Novedia développe une approche inédite pour convertir efficacement un site Web en dispositif mobile&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Consulting/actualite-novedia-consulting/portail_panamericain" target="_self"&gt;Novedia accompagne un portail web panaméricain dans sa stratégie mobile&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Solutions/actualite-novedia-solutions/Fnac" target="_self"&gt;Le site mobile de la Fnac fête son 2 millionième visiteur unique !&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Agency/actualite-novedia-agency/appli-france-television" target="_self"&gt;France Télévisions fait appel à Novedia pour réaliser son application gratuite sur iPhone&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Groupe/actualites-novedia/Novedia-lance-son-centre-de-services-dedie-aux-applications-mobiles-et-WebApps-Novedia-Apps" target="_self"&gt;Novedia lance son centre de services dédié aux applications mobiles et WebApps : Novedia Apps&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Agency/actualite-novedia-agency/Dior-a-choisi-Novedia-pour-creer-l-application-iPhone-associee-a-sa-campagne-The-Lady-Noir-Affair" target="_self"&gt;Dior a choisi Novedia pour créer l'application iPhone associée à sa campagne "The Lady Noir Affair"&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Agency/actualite-novedia-agency/Slate.fr-confie-la-realisation-de-son-application-iPhone-a-Novedia-Agency" target="_self"&gt;Slate.fr confie la réalisation de son application iPhone à Novedia Agency&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Agency/actualite-novedia-agency/Warner-Music-France-et-Novedia-Agency-lancent-la-premiere-application-iPhone-consacree-a-un-artiste-pop-francais-Sliimy" target="_self"&gt;Warner Music France et Novedia Agency lancent la première application iPhone consacrée à un artiste pop français : Sliimy&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Solutions/actualite-novedia-solutions/Geopablo-geolocalisation" target="_self"&gt;Novedia confirme son expertise en géolocalisation avec Géopablo&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../Maroc/actualite-novedia-maroc/Novedia-Maroc-surfe-sur-la-vague-iPhone" target="_self"&gt;Novedia Maroc surfe sur la vague iPhone &lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Dans les médias 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://marches.lefigaro.fr/news/marches.html?ID_NEWS=127314266" target="_blank"&gt;Novedia et Convertigo développent une approche inédite pour convertir efficacement un site Web en dispositif mobile - Le Figaro&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../download/1403/9144/file/Mediasetmobiles.pdf" target="_self"&gt;Médias et Mobiles - Stratégies&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.atelier.fr/applications-it/10/28092009/application-mobile-entreprise-ngmast-mobile-vce-appstore-personnaliser-38761-.html" target="_blank"&gt;Des applications mobiles pour des entreprises plus réactives ? - Atelier&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../download/1003/6839/file/Sliimy-Novedia+Agency.pdf" target="_self"&gt;Les agences mobiles se spécialisent - Stratégies&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/35902/iphone-apps--un-relais-naturel-pour-les-media.shtml" target="_blank"&gt;iPhone apps : un relais naturel pour les médias - Le Journal du Net&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../download/712/3973/file/Marketing+direct01.12.2007.pdf" target="_self"&gt;Novedia accompagne les cybermarchands sur le mobile - Marketing Direct&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="/../../../../download/1004/6846/file/TourHebdo_1366_9_306.pdf" target="_self"&gt;Les "mobinautes" sont invités au voyage - Tour Hebdo&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.zikeo.com/pop-rock/806-warner-iphone/" target="_blank"&gt;Sliimy en live sur Apple Store - Zikeo&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/45103/quel-modele-industriel-pour-les-applications-mobiles.shtml" target="_blank"&gt;Quel modèle industriel pour les applications mobiles ? - Le Journal du Net&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Thu, 24 Sep 2009 20:23:57 GMT</pubDate><title>Fuse Community Day</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Fuse-Community-Day</link><description>
&lt;p&gt;
Le 1er octobre 2009 aura lieu à la Défense la première &lt;a href="http://fusesource.com/community/events/" target="_self"&gt;Fuse Community Day&lt;/a&gt;, conférence gratuite autour des problématiques d'intégration. La conférence traitera de sujet comme &lt;a href="http://fusesource.com/products/enterprise-servicemix/?engine=google&amp;keyword=esb&amp;match_type=Search&amp;engine=google&amp;keyword=esb&amp;crcat=ppc&amp;crsource=google&amp;crkw=esb&amp;gclid=CNuGjcWHi50CFYVk4wodNiNN2g" target="_self"&gt;Fuse&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://camel.apache.org/" target="_self"&gt;Apache Camel&lt;/a&gt; ou encore &lt;a href="http://servicemix.apache.org/home.html" target="_self"&gt;Service Mix&lt;/a&gt;. Renseignements et inscritpions en &lt;a href="http://form.fusesource.com/forms/registerforParisDay" target="_self"&gt;suivant cette url&lt;/a&gt;.
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Wed, 16 Sep 2009 13:16:50 GMT</pubDate><title>Paris JUG : compte-rendu de la session du 15 septembre 2009</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Paris-JUG-compte-rendu-de-la-session-du-15-septembre-2009</link><description>&lt;a name="eztoc7389_0_1" id="eztoc7389_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;&lt;b&gt;Quelques annonces importantes&lt;/b&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href="http://citconf.com/" target="_self"&gt;&lt;b&gt;CITCON&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;. Les inscriptions sont closes depuis un certain temps. Rappelons néanmoins que ce barcamp dédié à l'Intégration Continue se déroulera le 18 et 19 septembre à Paris. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.devoxx.com/display/DV09/Home" target="_self"&gt;&lt;b&gt;DEVOXX&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;. Les inscriptions à LA CONFERENCE sur java en Europe sont ouvertes. Elle se déroulera à Anvers du 16 au 20 novembre. 
&lt;/p&gt;
&lt;a name="eztoc7389_0_1" id="eztoc7389_0_1"&gt;&lt;/a&gt;&lt;h3&gt;&lt;b&gt;Les sessions&lt;/b&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;
La première session animée par François Le Droff et Romain Pelisse proposait un très bon aperçu des outils open sources dédiés à la qualité. Brillamment menée par deux speakers énergiques, elle méritait probablement plus de temps. En quelques mots, elle rappelait quels sont les principaux outils disponibles dans le monde libre et en proposait la classification suivante 
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;Les outils d'analyse statique de code source java,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Les outils d'analyse statique de byte code java,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Les outils d'analyse statique d'archive java,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Les tests unitaires et les outils qui en font un audit (rapport de couverture et taux de couverture de code),&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Les autres outils (activité GCL, CVSStat).&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Quelques éléments clés évoqués par François et Romain pour adopter une démarche qualité intelligente :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt; Intégrer la qualité tout au long du cycle de vie d'un projet ainsi que dans le processus d'intégration continue,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Impliquer l'ensemble des acteurs d'un projet (architecte, chef de projet, intégrateur/recetteur et développeur),&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Eviter de mesurer pour mesurer ! La qualité doit avoir pour finalité d'améliorer des critères comme la lisibilité, la maintenabilité ou la testabilité.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
Les trois autres sessions étaient orientées outils et traitaient successivement de &lt;a href="http://sonar.codehaus.org/" target="_self"&gt;Sonar&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.hello2morrow.com/products/sonarj" target="_self"&gt;SonarJ&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.squale.org/" target="_self"&gt;Squale&lt;/a&gt;. Sonar et Squale sont deux outils de la même famille. Ils réalisent une agrégation et une valorisation des métriques fournies par les outils d'audit de code. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;a href="http://www.hello2morrow.com/products/sonarj" target="_self"&gt;SonarJ&lt;/a&gt; définit des règles d'architecture (découpage en couche, règles de dépendances entre les couches, ...). Il est ensuite possible de contrôler le respect de ses règles dans le code produit. D'un point de vue pratique, l'établissement des règles se fait dans un IDE stand-alone. Le contrôle du respect des règles se fait grâce à un plugin Eclipse.
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Mon, 14 Sep 2009 08:10:25 GMT</pubDate><title>Fragmentation(s) du parc mobile entre OS et au sein des différentes familles</title><link>http://www.novediagroup.com/Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/Fragmentation-s-du-parc-mobile-entre-OS-et-au-sein-des-differentes-familles</link><description>
&lt;p&gt;
Mes collègues ont ouvert le débat en indiquant justement que &lt;a href="http://www.novediagroup.com/Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/L-univers-mobile-restera-heterogene-au-grand-benefice-des-utilisateurs" target="_self"&gt;la fragmentation du parc des terminaux mobiles bénéficiera aux consommateurs&lt;/a&gt; et en précisant également &lt;a href="http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Univers-mobile-qui-imposera-sa-technologie" target="_self"&gt;différentes approches par les acteurs du marché&lt;/a&gt;. Quand on parle de fragmentation du parc des terminaux mobiles, il me semble néanmoins important d’en distinguer différents types. En regardant les choses à la fois sous l’angle des consommateurs et sous l’angle des fournisseurs de services, on n’est pas très loin de pouvoir coller des étiquettes « bonne » ou « mauvaise » fragmentation :)
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Fragmentation entre OS&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;div class="object-center"&gt;
      

    
        
    
                    &lt;img src="/var/plain_site/storage/images/groupe/multimedia/photos/os-mobiles/7384-1-fre-FR/OS-mobiles.png" width="189" height="123"  style="border: 0px;" alt="OS mobiles" title="OS mobiles" /&gt;
            
    
    
      



&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;
A l’évidence, la fragmentation entre OS devient indéniablement moins problématique à mesure que (a) les parcs de ces différents OS augmentent et (b) les taux d'adoption de l'Internet mobile progressent car les parcs réellement adressables (mobiles compatibles dans les mains de quelqu'un qui utilise Internet sur son mobile) atteignent plus souvent et plus vite des volumes intéressants. Mais aussi parce que le socle commun a considérablement progressé. Pour ce socle commun, l'environnement de choix est le navigateur, surtout &lt;a href="http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Univers-mobile-qui-imposera-sa-technologie" target="_self"&gt;avec WebKit qui couvre une large part des Smartphones comme le rappelle David&lt;/a&gt;, mais aussi parce que les alternatives ont également progressé dans le respect des standards xHTML et les performances délivrées dans le téléchargement et l'affichage des contenus.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Le bon équilibre est donc sans doute à trouver entre un socle commun (xHTML aujourd'hui et HTML5 à l'avenir dans le browser) et de l'innovation propre à chaque plate-forme avec (a) des développements natifs ou (b) des librairies / fonctionnalités spécifiques enrichissant l'environnement browser, qu'elles soient Javascript, Flash ou autres.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
En fonction du service et de la cible, l'éditeur détermine la meilleure façon de délivrer son service. Une banque qui développe des services en ligne n'aura pas les mêmes contraintes et objectifs que Spotify par exemple. Là où une banque pourra rationaliser au maximum son investissement pour développer une version version xHTML de ses services accessibles au plus grand nombre, Spotify a besoin de développements natifs pour pouvoir jouer la musique et surtout la stocker avec sa DRM propriétaire sur le mobile ; ils investissent donc dans des développements natifs plate-forme par plate-forme en fonction des volumes en parc, des coûts de développement et des perspectives d’adoption par les utilisateurs de ces mobiles.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;

 &lt;br /&gt;&lt;b&gt;Fragmentation au sein de chaque OS&lt;/b&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;div class="object-center"&gt;
      

    
        
    
                    &lt;img src="/var/plain_site/storage/images/groupe/multimedia/photos/android-family/7387-5-fre-FR/Android-family.png" width="296" height="99"  style="border: 0px;" alt="Terminaux Android" title="Terminaux Android" /&gt;
            
    
    
      

&lt;div class="attribute-caption" style="width: 296px"&gt;    

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;

&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;
Toujours dans cette logique d’atteindre un parc homogène suffisant pour justifier des investissements en développement de services, il est important, au sein de chaque OS, de contrôler la fragmentation. Le contrôle qu'exerce Google sur Android sur le soft, les spécifications matérielles (e.g. taille de l’écran, présence d’un clavier, accéléromètre, GPS, etc…) semble bien moindre que ce qu'exercent Nokia sur S60, et surtout RIM sur ses BlackBerry et Apple sur les iPhones ou même dans une moindre mesure Microsoft sur Windows Mobile. Si cela permet de varier les la gamme et les prix au bénéfice des clients, cela complique la vie des développeurs et l'offre logicielle en souffre. 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Voici par exemple &lt;a href="http://www.ericsson.com/developer/sub/articles/other_articles/marc_column5" target="_self"&gt;un article sur les blogs développeurs de Sony-Ericsson&lt;/a&gt; qui s'inquiète de la fragmentation au sein des terminaux Android. Cela dit, les récentes annonces produits sur l’OS Android de Motorola et LG sont plutôt rassurantes au moins pour la gamme smartphones car les spécifications techniques ne sont pas tellement éloignées de celles des produits HTC et Samsung déjà sur le marché. Restera les netbooks et autres tablettes...
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Je vous ai épargné la fragmentation logicielle sur chaque modèle (e.g. iPhone 3G en 2.1, 3.0, 3.0.1, 3.1), essentiellement car je fais le pari optimiste que les mises à jour logicielles seront de plus en plus offertes gratuitement à l'ensemble du parc et automatisées au point qu'une large majorité du parc en bénéficie dans un délai de plus en plus court.
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Mon, 31 Aug 2009 19:48:05 GMT</pubDate><title>Univers mobile : qui imposera sa technologie ?</title><link>http://www.novediagroup.com/Solutions/Blog-Technologique/Univers-mobile-qui-imposera-sa-technologie</link><description>
&lt;p&gt;
&lt;a href="file:///C:%5CUsers%5CFNAC%5CAppData%5CLocal%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_filelist.xml" target="_self"&gt;&lt;a href="file:///C:%5CUsers%5CFNAC%5CAppData%5CLocal%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_themedata.thmx" target="_self"&gt;&lt;a href="file:///C:%5CUsers%5CFNAC%5CAppData%5CLocal%5CTemp%5Cmsohtmlclip1%5C01%5Cclip_colorschememapping.xml" target="_self"&gt; &lt;/a&gt;&lt;/a&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Pour rebondir sur &lt;a href="/../../../Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/L-univers-mobile-restera-heterogene-au-grand-benefice-des-utilisateurs" target="_self"&gt;l’analyse d’Etienne Bureau concernant l’hétérogénéité de l’univers mobile&lt;/a&gt;, il est peut être intéressant d’observer la recomposition des télécoms mobiles pour comprendre l’incroyable diversité technologique et les avantages que peuvent en tirer les utilisateurs.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Effectivement, chaque acteur met en place sa plateforme de développement et ses offres de services multimédia (leur App Store, leur iTunes, etc.) autour de lancement de nouveaux terminaux.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Ceci est finalement une bonne chose pour les utilisateurs car &lt;b&gt;les constructeurs repoussent chaque jour les défis techniques de leurs produits.&lt;/b&gt; Toutefois, combien de constructeurs de téléphones (ou d'acteurs de la téléphonie mobile) seront capables de maintenir cette cadence infernale du toujours plus ?
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;b&gt;Apple, Nokia, RIM, (voire Palm)&lt;/b&gt; font le pari d'être à la fois constructeurs, fournisseurs de services multimédia, d’un OS et d'une plateforme de développement.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;b&gt;Microsoft, Google et d'autres&lt;/b&gt; "ne disposent que" de leur OS et de leur plateforme de développement avec quelques services à valeurs ajoutées. Pour le moment, ils s'appuient sur des partenaires pour diffuser des terminaux supportant leurs logiciels&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;b&gt;Les autres constructeurs essaient de suivre&lt;/b&gt; tant bien que mal en allant au delà de leur métier de base ou en nouant des partenariats avec les marques précitées.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Aussi la question qui se pose est : est-ce que tous les acteurs peuvent se permettre d'offrir des services et des technologies différentes en suscitant de vrais engouements auprès des utilisateurs ou des communautés de développeurs ?
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Il probable que non car &lt;b&gt;la différenciation et l’indépendance technologique risquent de coûter cher.&lt;/b&gt; Il devient difficile de se distinguer des marques dominantes dans ce domaine.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
&lt;b&gt;Finalement, il est possible que 3 ou 4 acteurs puissent se partager les plus grosses parts de marché des utilisateurs de Smartphones&lt;/b&gt;. En ce moment, Apple imprime le rythme des changements dans cette industrie sans pour autant dominer l’ensemble du parc.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Alors oui, on assiste déjà à &lt;b&gt;une nouvelle hétérogénéité technologique bien que les objectifs initiaux de Google ou même de Sun étaient d’uniformiser les technologies mobiles&lt;/b&gt; afin de réduire les coûts et les problèmes de portabilité d’applications; par exemple entre l’ordinateur et le mobile d’une part et entre les différents modèles de terminaux d’autre part. Ont-ils totalement renoncé à cette idée?
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Il y a quand même eu des progrès sur les navigateurs des téléphones mobiles (Safari d’Apple, MiniMap de Nokia, le navigateur de Google Android). Ces derniers dérivent effectivement d’un socle commun, le moteur de rendu WebKit… ce qui uniformise par exemple le rendu des services mobiles sur certains terminaux.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
En définitive, &lt;b&gt;cette diversité permettra d’offrir plus de possibilités sur les appareils mobiles&lt;/b&gt; &lt;b&gt;et suscitera l’intérêt des sociétés qui veulent saisir l’opportunité d’être présent sur ce canal de communication en pleine mutation&lt;/b&gt;. En conséquence, les innovations et les services attractifs seront toujours plus nombreux pour les utilisateurs.
&lt;/p&gt;
</description></item><item><pubDate>Tue, 25 Aug 2009 16:37:08 GMT</pubDate><title>L’univers mobile restera hétérogène, au grand bénéfice des utilisateurs</title><link>http://www.novediagroup.com/Consulting/Blog-Marketing-Communication-interactive/L-univers-mobile-restera-heterogene-au-grand-benefice-des-utilisateurs</link><description>
&lt;p&gt;
Beaucoup en rêvent, certains l’espèrent, mais l’univers mobile ne se simplifiera malheureusement pas. La place prédominante de l’iphone dans les audiences actuelles nous leurre en nous faisant croire que l’univers mobile converge avec le web et qu’il se simplifie radicalement. En réalité l’atomisation du parc et des usages mobile va s’installer durablement. Pourtant, à la différence des dernières années, cela n’est plus un frein au développement massif, cela pourrait même être un facteur de croissance.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
A regarder les statistiques actuelles de ventes et d’usage mobile on pourrait se croire revenu aux heures de gloire du développement du Pc lorsque qu’une combinaison unique d’OS (Windows) et de Navigateur (Internet Explorer) envahissait le marché. Cette situation a le mérite de pousser de nombreux acteurs à sauter le pas et à explorer pour la première fois l’univers mobile en développant souvent une application iphone. Pourtant il parait difficile d’imaginer que cette hégémonie restera inchangée:
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;De nombreux autres terminaux sont déjà en train d’être diffusés sur le marché. Pas une semaine sans un lancement annoncé d’un nouveau terminal embarquant une plateforme de service concurrente (Android, Nokia, Microsoft, Palm, RIM, …),&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Les éditeurs de services recherchent certes à simplifier la distribution de leurs offres, mais tentent de réduire leur dépendance vis-à-vis des contrôles et contraintes d’Apple,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Les consommateurs veulent pouvoir faire un choix différent de l’iphone, pour se différencier de leurs voisins ou parce qu’ils recherchent une solution plus adaptée à leurs usages et pratiques.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Bien au delà de ces pressions de marché, les facteurs s’accumulent pour accélérer le morcellement du parc et des audiences :
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;Morcellement car les technologies évoluent vite et qu’au fur et à mesure des lancements, chez le même constructeur, sur le même OS, pour le même navigateur de nouvelles fonctions et caractéristiques apparaissent. Le Hero, dernier né sous Android d’HTC, offre une capacité de lecture du Flash qui n’est pas disponible dans le Dream ou le Magic pourtant lancés quelques mois auparavant. Faut-il se priver de cette fonction sous prétexte qu’elle n’est pas disponible sur tous les terminaux ? Faut-il offrir un service répondant au plus petit dénominateur commun ? Difficile à imaginer pour un utilisateur, dévalorisant pour le fournisseur du service.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Morcellement au sein même du terminal. Chaque terminal présente désormais deux espaces d’audience : son écran principal et son navigateur. Tout comme sur le web, le modèle « application sur l’écran principal » qui prévaut au démarrage semble sérieusement challengé à terme par le développement des services « au sein des navigateurs ». Les barrières historiques au développement du navigateur sont en passe d’être levées y compris sur le mobile avec la diffusion des solutions d’enrichissement des interfaces (Flash, Silverlight…) et la gestion des modes déconnectés (ex : Google Gears). Applications et navigateurs coexistent aujourd’hui. Les services doivent pouvoir être présents sur l’un ou les deux de ces « écrans » du terminal en fonction des contraintes et des souhaits des utilisateurs.&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Morcellement car le terminal mobile n’est plus unique. De nombreuses variantes de terminaux nomades apparaissent, du eeepc aux lecteurs multimédia portables (ipod touch, Archos..) en passant par les tablets, ebook ou écrans embarqués dans la voiture. Ils peuvent avoir en commun un OS et un navigateur, mais de nombreuses caractéristiques les différencient (écrans, claviers processeurs, mémoire, webcam…).&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;Morcellement enfin au cours du temps et de l’espace car les types de réseaux exploités par ces terminaux sont désormais multiples. Fini les binômes traditionnels téléphone + GSM et PC + Wifi. Aujourd’hui les eeepc embarquent des cartes 3G/3G+ nativement et les smartphones sont tous compatibles Wifi. Au fil de leurs déplacements les utilisateurs passent d’un réseau à l’autre, leurs offrant plus ou moins de débit, plus au moins de disponibilité.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Le parc mobile est très hétérogène principalement par manque de socles communs aux 1500 terminaux multimédia dont sont équipés les clients. Alors certes certains socles de bases sont en train d’apparaître, mais une nouvelle hétérogénéité dynamique va voir le jour. L’utilisateur sera à un moment chez lui sur un lecteur multimédia, connecté en wifi, à un autre moment en déplacement sur son smartphone connecté en 3G. Les services vont devoir suivre et s’adapter en temps réel à la combinaison des préférences de l’utilisateur, des caractéristiques de son terminal et de son contexte d’utilisation.
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Loin de devenir un élément bloquant, cette hétérogénéité dynamique offre de fantastiques opportunités de différenciation et de progrès.
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;De différenciation, car le champ des possibles devient très large, ouvrant des perspectives pour faire preuve de créativité et d’excellence en inventant de nouveaux dispositifs clients,&lt;/li&gt;

&lt;li&gt;De progrès car le nombre d’acteurs s’impliquant activement dans le mobile augmentent et la concurrence directe devient un moteur à l’innovation. Les évolutions résultantes aussi sur bien en termes de fonctions que d’ergonomie ou de facilité d’utilisation deviennent des accélérateurs du développement de l’adoption et des usages.&lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;
Rédhibitoires pour beaucoup il y a encore 12 mois, les coûts de déploiement sur le mobile deviennent acceptables étant donné le nombre d’utilisateurs et les audiences générées. Dans le futur, hétérogénéité et valeurs iront de paire, justifiant un accroissement des investissements associés au mobile. Les coûts d’entrée aujourd’hui sont relativement faibles et permettent d’explorer petit à petit ce nouvel univers du mobile, et de rechercher sur le terrain, au contact du client des relais de croissance pour demain.
&lt;/p&gt;
</description></item></channel></rss>
